ARTICLE: Mon chat est malpropre

24/06/2010, 18h19
[size=xx-large]Mon chat est malpropre[/size]




Texte : Monique Bourdin (docteur vétérinaire comportementaliste des écoles nationales vétérinaires)

Le problème de la malpropreté chez le chat est un motif fréquent de consultation en pathologique comportementale.
La situation est en général très mal vécue par les propriétaires et rapidement on note une dégradation dans les relations affectives. Ces derniers sont d’autant plus déçus que la propreté est une qualité reconnue chez le chat domestique : il suffit de le mettre dans sa litière pour qu’il y retourne.

Du jour au lendemain, le chat urine et parfois défèque dans des endroits inappropriés. Que se passe t-il ? Comment résoudre le problème ? Si la mal propreté peut être d’origine comportementale, une cause organique doit être systématiquement recherchée.

La malpropreté peut être définie comme l’émission d’urines et/ou de selles dans un lieu inapproprié, c’est-à-dire en dehors d’un bac à déjections. Le terme de malpropreté désigne également le marquage urinaire. L’approche du problème oblige à une grande rigueur diagnostique.

Classification des souillures

Cette étape permet en première approche d’opérer une classification des troubles en l’une ou l’autre de ces catégories :

-Mictions et défécations émotionnelles

Les mictions et défécations émotionnelles surviennent dans un contexte émotionnel précis et en particulier lors de situation fermée à l’origine de la peur (ex : chez le vétérinaire).le chat émet les signaux caractéristiques de la peur (poil hérissé, oreilles plaquées sur la tête, modifications du diamètre pupillaire, feulements).Les selles émises sont souvent des selles diarrhéiques.

-Enurésie et encoprésie

L’énurésie et l’encoprésie correspondent à l’émission d’excréments (respectivement d’urine et de selles) dans le lieu de couchage. Cette situation très rare correspond à un état dépressif typique.

-Marquage urinaire et élimination inappropriée

Nous nous intéressons ici tout particulièrement au marquage urinaire et au comportement d’élimination inappropriée et plus particulièrement au comportement urinaire. Un diagnostique différentiel s’impose et alors comment résoudre le problème ?

[size=medium]Éliminer une cause organique[/size]

L’examen clinique est indispensable car il permet, d’une part d’éliminer un cause organique et d’autre part, de recherche rune éventuelle contre-indication à l’emploi de psychotropes.

Un chat, toujours adepte du bac, qui commence à éliminer un peu partout, peut présenter une affection organique.
Il est impératif de rechercher toute affection entraînant polyuro-polydyspsie (boire beaucoup et uriner beaucoup) ou toute anomalie de la miction. L’examen clinique est donc systématique et indispensable et doit être complété par une analyse d’urine avec mesure de densité urinaire.

L’analyse d’urine est un examen incontournable. Des signes cliniques de cystite doivent aussi être recherchés (pyurie : présence de pus dans les urines et hématurie : présence de sang dans les urines).
En cas de malpropreté fécale, il faut vérifier s’il n’y a pas lésion anale, par exemple.

Des problèmes médicaux peuvent être responsables de souillures d’élimination comme les affections ostéo-articulaires qui vont alors entraver l’utilisation du bac.

Dans tous les cas, la douleur à la miction ou à la défécation entraîne alors une aversion acquise, le chat associant la douleur désagréable à l’utilisation du bac.



[size=medium]La conduite diagnostique[/size]


Elle sera fondée sur :

• La séquence du marquage,
• Le volume des urines émis,
• Le lieu


[size=large]Le marquage urinaire[/size]

Description du marquage

Une séquence comportementale comprend 3 phases :

• Une phase appétitive,
• Une phase consommatoire,
• Une phase d’apaisement.

La séquence de marquage commence par le repérage olfactif et visuel (donc significatif) d’un objet saillant (objet en général verticale).

Après une phase de pétrissage avec les quatre membres, le chat se dresse, queue à la verticale et émet des urines en petites quantités (spots urinaire), puis le chat flaire (flehmen) et s’éloigne.

La séquence est complète et l’on parle de marquage réactionnel.
Lors du marquage urinaire la quantité émise est faible (spots urinaire) sur des objets verticaux.


[size=medium]Etio-pathogènie du marquage[/size]

On peut d’emblée reconnaitre deux types de marquage urinaire :

-Le marquage sexuel

Il est lié à l’activité sexuelle, chez le chat mâle entier et chez les femelles en œstrus.
Les spots urinaire sont disposés près des issues ou sur des éléments significatifs (meubles, murs, portes, arbres, mais aussi sur les vêtements).

Le comportement de marquage urinaire est un comportement de marquage territorial qui intéresse aussi bien les mâles que les femelles. Les mâles non castrés marquent lors de l’activité sexuelle.

-Le marquage réactionnel

Il est sous tendu par un état anxieux et fait suite à une modification de l’environnement, c'est-à-dire à une désorganisation territoriale et apparaît donc lors d’une perturbation de l’organisation spatiale de ce dernier.
La disparition des marques de familiarisation (marques qu’un chat dépose sur les objets familiers en y frottant ses joues notamment) modifie l’état émotionnel du chat et conduit à un marquage réactionnel fugace lequel, dans des conditions normales, est rapidement suivi par une reprise du marquage facial et d’un retour à l’équilibre.

Les spots sont peu nombreux et disposés sur des supports verticaux.
Les causes sont nombreuses comme l’introduction d’un autre chat, voire d’un autre animal, comme un chien, la présence d’une nouvelle personne adulte ou d’un bébé, lors de déménagement ou de changement de mobilier (disparition des marques faciales), travaux de peinture, voire la présence d’un autre chat dans l’immeuble (par les odeurs)ou même aperçu par la fenêtre !

Dans d’autres cas, le marquage urinaire peut faire suite à une simple modification des horaires de travail du maître, une absence prolongée voire, suite à la disparition d’une personne du foyer ou d’un autre animal du foyer.



[size=large]« Les punitions à posteriori sont pour les chats très anxiogènes et ne feront qu’aggraver le problème »[/size]


[size=medium]Evolution du marquage[/size]

Le chat continue cependant d’utiliser son bac à litière pour éliminer lors de marquage. Mais ce comportement de marquage peut évoluer dans le temps. Les propriétaires effacent les marques urinaires et désodorisent souvent avec des bases d’ammoniac. De plus le chat est puni à posteriori.

Ces punitions alors deviennent pour le chat très anxiogènes et ne ferons qu’aggraver le problème.

En l’absence de traitement, de la persistance des causes déclenchantes, de la dégradation des relations du chat avec ses maîtres, la guérison est rare et dans la majorité des cas, on note une évolution vers l’aggravation avec simplification de la séquence de marquage, cette dernière étant effectuée très rapidement presque en passant.
De nombreux supports sont alors souillés, horizontaux comme verticaux et le comportement de marquage évolue vers un comportement d’élimination inappropriée ce qui faussera alors l’analyse sémiologique : La malpropreté tend à se généraliser avec malpropreté fécale en plus dans certains cas.



[size=medium]Rechercher les symptômes comportementaux associés qui permettront de caractériser un trouble anxieux ou un trouble dépressif.[/size]

-Les états anxieux

Des signes d’anxiété vont alors se manifester à l’origine de troubles du comportement comme : Les manifestations neuro-végétatives : diarrhée du côlon et ptyalisme ( salivation excessive).
« rolling skin syndrome »(ondes d’horripilation dorsales signant une tension émotionnelle).
Les comportements d’agression : agressions par peur et par irritation.
Les activités de substition (boulimie, auto-toilettage exacerbé, onychophagie ( le fait de manger les griffes), succion de tissu « wool sucking »).
L’état anxieux peut dans certains cas évoluer vers un état dépressif apparaît d’emblée.

-Les états dépressifs

Les dépressions aiguës (réactionnelles) ou chroniques, peuvent également s’accompagner de malpropreté.
Dans la dépression aiguë
La perte d’activité est telle que des éliminations sur le lieu de couchage (énurésie et/ou encoprésie) peuvent être observées. Les dépressions aiguë apparaissent après un stress violent (décès du maître, d’un congénère, accident, hospitalisation, voire une perturbation territoriale).
D’autres troubles comportementaux sont rapportés, comme une perte brutale de la prise alimentaire, une hypersomnie, de l’apathie.

[size=large]« La punition doit être indirecte, comme lancer dans sa direction un objet, qui va donc le surprendre et l’arrêter dans sa séquence » « Certains bacs très sophistiqués, comme la porte battante peuvent perturber le chat »[/size]


Dans la dépression chronique,
En plus du marquage urinaire, des troubles comportementaux sont rapportés comme la boulimie (certains chats ouvrent les placards, voire le réfrigérateur et sont obnubilés par la nourriture), un sommeil perturbé (réveils multiples), des miaulements incessants surtout nocturnes, etc.

Chez le chat âgé il est décrit la dépression d’involution (le vieillissement cérébral est le facteur principal d’installation de cette pathologie).

Elle se caractérise par des troubles du comportement éliminatoire ( malpropreté avec parfois du marquage désordonné mais surtout élimination à l’endroit où le chat se trouve et en particulier dans son lieu de couchage) : ces troubles sont souvent associés à un état confus, miaulements et troubles du sommeil ( avec parfois des lieux de couchages inattendus comme dans la litière, la baignoire, voire sous la pluie).

Il faut toujours lors d’états dépressifs chroniques et d’involution penser à une cause organique (tumeur du diencéphale, chats FIV + FeLV +, dysendocrinies (dysfonctionnement hormonal) comme diabète, altération de la fonction thyroïdienne, syndrome de Cushing, administration prolongée de corticoïdes, d’acétate de mégestrole (principe actif présent dans certaines pilules contraceptives et certains médicaments à visée dermatologique) etc.

Lorsque l’état pathologique (anxiété ou dépression) est identifié, il convient ensuite de rechercher sa cause (voir tableau) afin de proposer un traitement adapté.


[size=medium]Le comportement de miction inappropriée[/size]

-Le chat n’a jamais été propre

Le chat à un comportement d’élimination non organisé et dans ce cas on peut constater aussi bien une malpropreté urinaire que fécale. Les causes sont nombreuses et variées.

Il peut s’agir :

D’un mauvais apprentissage de la propreté, la mère étant elle-même malpropre (chat ayant vécu en cage).
D’un trouble du développement, détachement précoce d’avec la mère, chatons orphelins.

De l’évolution d’une pathologie émotionnelle du jeune âge, comme d’un syndrome de privation (animal issu d’un élevage industriel/animalerie)
De parasitisme, de malnutrition, de carences protéique (la carence protéique en plein développement entraîne un retard qui s’exprimera par des défauts d’acquisition comportementales).

Dans certains cas, le chat peut manifester un comportement d’élimination désorganisé avec des déjections émotionnelles (mictions et des défécations par peur).


-Le chat était propre et devient sale.

Description de la séquence

On note tout d’abord un flairage de la zone avec pétrissage de substrat (le choix du support est aléatoire lors d’élimination) avec les antérieurs puis les postérieurs.

Le chat tourne sur place et fléchit progressivement les postérieurs et urine en position accroupie (mâles et femelles), la queue à l’horizontale.

Puis le chat flaire et recouvre. Lors du comportement de mictions inappropriées, les urines sont donc en flaques et au sol. Les urines sont émises dans des endroits discrets et la quantité d’urine émise est importante.

Quelles sont les causes ?

Il s’agit d’un problème d’air d’élimination :

Tenant au bac : attention à la hauteur du bac chez les chats âgés, de couleur, de forme (ouvert ou fermé), de l’emplacement (trop de passage de personnes) ;

Tenant à la litière : changement de marque, litière parfumée, fréquence de nettoyage ;

Autres causes : La nourriture est trop proche, trop de bruit, trop de chats pour un même bac, un événement stressant autour de ce dernier etc.

Le chat peut devenir malpropre en raison d’une aversion acquise.
Par exemple si le chat est puni sur le fait, en le prenant et le mettant sur le bac tout en le maintenant de force dans sa litière……, il associera punition et bac et ainsi évitera soigneusement ce dernier et pourra en plus développer une phobie sociale.

Il en est de même toute punition en tapant directement le chat. La punition doit être indirecte, comme lancer dans sa direction un objet, qui va donc le surprendre et l’arrêter dans sa séquence.
S’il éprouve une douleur dans sa séquence d’élimination (cystique, constipation etc.) Il associera bac et douleur……….



Diagnostic différentiel

Il est facile. Il faut éliminer impérativement toutes les causes organiques. Un diagnostic différentiel s’impose du chat malpropre qui urine en position d’élimination et du chat qui urine en position de marquage. Identifier la ou les causes (voir tableau).

[size=large]« La castration ou l’ovariectomie diminue la fréquence de marquage ».[/size]






La conduite à tenir devant un chat malpropre : une approche différente.

Comportement d’élimination inapproprié

Le nettoyage doit être quotidien. Il faut éviter de changer de qualité de substrat, ainsi que les produits désodorisants ainsi que les litières parfumées.
Le bac doit être adapté au chat et doit être accessible. Certains bacs très sophistiqués, comme une porte battante peut perturber le chat. Il faut impérativement éviter de mettre le bac dans un lieu de passage et pas trop près de la nourriture.

Tenir compte du nombre d’utilisateurs et parfois, utiliser un bac par chat. Il est possible de mettre dans le bac quelques gouttes d’eau de javel diluées qui serviront d’attrait olfactif. Il faut interrompre les punitions anxiogènes.


[size=large]« Tenir compte du nombre d’utilisateurs et parfois, utiliser un bac par chat »[/size]

Comportement de marquage urinaire : le marquage urinaire dans un contexte sexuel

La castration ou l’ovariectomie

La stérilisation s’impose, s’il s’agit de mâles entiers pubères ou de femelles en œstrus. La castration ou l’ovariectomie diminue la fréquence de marquage. Par ailleurs on note une diminution des nuisances olfactives.la castration atténue les odeurs des urines produites par la dégradation du sperme. Mais en aucun cas la chirurgie ne solutionne un problème ancien, car l’hormono- dépendance du marquage est fugace.

Marquage urinaire hors contexte sexuel

Les phéromones faciales (Phéromones : substance chimiques émise par un individu et qui, perçue par un autre individu ou par lui-même provoque chez celui-ci une réaction spécifique : modification de son comportement ou de caractère biologique. Elle permet un repérage dans l’environnement et une communication avec les congénères.)


La fraction F3 ou Feliway ND

L’usage de phéromones faciales permet de modifier l’état réactionnel du chat et de rendre son milieu apaisant. Ces phéromones faciales ou phéromones d’apaisements inhibe le comportement du marquage urinaire.
Ce sont les analogues de synthèses de phéromones faciales (fraction f3 : Féliway ND).Elles représentes un marquage apaisant du territoire. Elles sont utiles aussi pour leurs actions apaisantes lors de troubles du comportement et facilite la restructuration territoriale .

Puis ces phéromones sont utilisées sur les marques urinaires (spots urinaires), mais aussi au niveau des lieux de passage à la hauteur du chat soit à 15 cm du sol (pieds de chaises et tables, bas de portes, objets significatifs etc.).
Elles peuvent être aussi récupérées en frottant les joues du chat avec des compresses stériles.

L’usage de phéromones est suffisant lors de marquage réactionnel très récent (anxiété de déterritorialisation).


La fraction F4 ou Félifriend ND (allomarquage)

L’indication du Félifriend ND est lors d’anxiété de cohabitation et de phobies sociales.
La fraction F4 est le support chimique de l’allomarquage (phéromones qui, appliquée sur un être vivant permet au chat de reconnaître celui-ci, de le considérer comme connu et de l’accepter).
Cette fraction permet de faciliter l’instauration d’un climat de confiance entre deux individus.




[size=large]« Quelques gouttes d’eau de javel diluées serviront d’attrait olfactif »[/size]


La restriction d’espace

On n’accorde au chat qu’une seule pièce, comme la salle de bains pendant une dizaine de jours. Le chat est enfermé, sans substrat appétant (serviettes, tapis de bains)aute que son bac avec à boire et à manger.
Puis on redonne l’espace au chat par palier en balisant son territoire avec des phéromones faciales (fractions F3 Féliway ND)
Cette restriction d’espace est indiquée :
• Lors de défaut d’apprentissage à la propreté,
• Lors de troubles anxieux avec développement d’une préférence de substrat,
• Lors de souillures d’élimination,
• Lors d’anxiété de déterritorialisation (marquage urinaire).


La chimiothérapie

Elle s’impose si le marquage urinaire est lié à un état dépressif. Les psychotropes permettront de stabiliser les réponses émotionnelles perturbées.

[size=medium]Autres conseils[/size]

Punition ?

La punition doit survenir l’animal pris sur le fait et jamais à postériori. N’oublions pas qu’il ne faut jamais punir un chat directement mais en employant une technique classique, indirecte, c'est-à-dire de lancer dans la direction du chat qui élimine en dehors de son bac une pantoufle ou tout autre objet .
Cela l’interrompra dans sa séquence. Ne jamais prendre le chat et le mettre de force dans son bac.

Avec quoi nettoyer ?

L’eau de javel et les produits ammoniaqués fixent l’odeur. Il est conseillé le vinaigre blanc dilué dans de l’eau ou du Perrier.


Gérer le problème a temps

La malpropreté chez le chat est encore trop souvent une cause d’abandon ou d’euthanasie. Des solutions existent. La précocité de leur application est une garantie de leur efficacité et d’une guérison rapide.

Sources : Docteur Monique BOURDIN : Vétérinaire, diplômée de Bactériologie Générale et de Sérologie, de Mycologie Générale et d’Epidémiologie, de l’institut Pasteur de Paris.CES de Dermatologie Vétérinaire, diplôme de « vétérinaire comportementaliste des Ecoles Nationales Vétérinaires »
Paru dans le magazine d’une passion Spécial Chats qui remercie les informations transmises par l’association féline des amis du Siamois(site : afas-siamois.com)

Autre sujet sur le forum : Les principales causes de la malpropreté chez le chat
Réponse rapide à ce message
08/06/2012, 02h51
Je remonte (il faudrait épinglé certain sujet) car je crois avoir vu des sujets récent sur les problèmes de malpropreté, un article très complet sur le sujet.
Réponse rapide à ce message
16/06/2012, 05h35
BENJI

Je n'avais pas vu cet article et je suis de ton avis,
il faudrait le mettre dans une section et le figer pour que personne
ne puisse intervenir dessus.
Sur vive les chiens, il y en a.
Malheureusement, je ne sais pas comment le faire
Je vais le "remonter" , et encore relancer Jérémy pour rajouter ce pb à la liste....

Merci encore pour cet article,
__________________
Dreamer (Le Setter) Picatchou, Vanille, Junior et Fimousse

http://uppix.net/2/6/5/a8fb92b226869...84e2af68b7.jpg
Réponse rapide à ce message
16/06/2012, 05h40
Bon, j'ai trouvé la manip',
ce sujet désormais est vérouillé à la conversation et restera en tête de section.
Si vous souhaitez y rajouter qq chose, vous me le dites par MP, je dévérouillerai.....
__________________
Dreamer (Le Setter) Picatchou, Vanille, Junior et Fimousse

http://uppix.net/2/6/5/a8fb92b226869...84e2af68b7.jpg
Réponse rapide à ce message
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