Mon chat a des puces : symptômes, danger, anti-puces...

Un chat gris tigré se gratte à cause des puces

Si les chiens et parfois aussi les chats sont souvent qualifiés de « sacs à puces » de manière un peu familière, ce n'est pas sans raison.


En effet, compte tenu de leur pelage et leur mode de vie, ce sont des hôtes rêvés pour ces petits insectes parasites, qui se multiplient rapidement et finissent par envahir toute la maison si rien n'est fait pour les en empêcher.


Comment savoir si un chat a des puces ? Est-ce dangereux pour sa santé ? Quelles solutions utiliser pour le débarrasser des puces, voire pour prévenir une infestation ?

Qu'est-ce qu'une puce ?

Gros plan d'une puce

La puce est un insecte parasite de petite taille, généralement brune, plutôt aplatie et mesurant en moyenne 2 à 6 mm de long à l'âge adulte.

 

Comme tous les insectes, son corps est divisé en trois parties : la tête (avec un appareil buccal piqueur), le thorax et l'abdomen. Elle ne possède pas d'ailes : on dit qu'elle est aptère. À la place, elle a des membres postérieurs très développés lui permettant de faire des bonds spectaculaires.

 

Il existe au total près de 2.500 espèces distinctes de puces, réparties dans plusieurs genres et familles. Chacune a ses hôtes de prédilection : souvent des mammifères, parfois aussi des oiseaux. L'espèce la plus courante en Europe est Ctenocephalides felis, que l'on appelle aussi « puce du chat » car elle est très présente sur les félins ; toutefois, elle peut en fait infester une cinquantaine de mammifères différents, dont le chien. Il existe également une autre espèce appelée Ctenocephalides canis (la « puce du chien ») qui elle se nourrit essentiellement sur les canidés et concerne donc assez peu les félins.

Le cycle biologique de la puce

Gros plan d'une puce sur un pelage blanc

Comme tous les autres insectes, le cycle biologique de la puce est relativement court : il dure généralement de quelques semaines à un an, en fonction notamment des facteurs environnementaux (essentiellement la température ambiante, le taux d'humidité de l'air et la présence éventuelle d'un hôte).

 

Les étapes du cycle de vie de la puce sont les suivantes :

 

  • l'oeuf : il est pondu sur le chat ou bien au sol à proximité, et met environ une semaine pour éclore ;

  • la larve : elle a la forme d'un petit ver blanchâtre d'environ 1,5 mm de longueur. Elle se cache dans le sol, où elle se nourrit entre autres de déchets organiques. Elle demeure dans cet état pendant quelques semaines ;

  • la nymphe : elle se réfugie dans un cocon qu'elle a tissé à l'aide de poussières et autres débris. Elle reste ainsi pendant environ 10 jours, jusqu'à être prête à passer au stade adulte. Toutefois, elle n'éclot alors pas forcément tout de suite : elle attend les bonnes conditions pour le faire, et en particulier qu'un hôte se trouve à proximité ;

  • la puce adulte : c'est à ce stade qu'elle se nourrit de sang. Elle ne peut survivre que quelques jours sans se nourrir. Par ailleurs, elle est alors en mesure de se reproduire. La femelle commence à pondre 36 à 48 heures en moyenne après avoir pris son premier repas sur le chat. Elle pond autour de 20 oeufs par jour pendant environ 2 à 3 mois : elle peut donc ainsi donner naissance à des milliers de puces.

Tous les chats peuvent-ils avoir des puces ?

Un chat avec des puces se gratte sur le parvis d'une maison

Les puces sont présentes un peu partout dans notre environnement : dans les jardins, les bois, les forêts... On les trouve également en ville, même si c'est plus rare : elles se réfugient par exemple dans les parcs, les espaces verts, ou même les haies végétalisées.

 

Tout ceci explique qu'un chat qui a accès à un jardin ou que l'on promène de temps à autre à l'extérieur a de grandes chances d'en contracter, en tout cas s'il n'est pas traité. Le risque est plus élevé du printemps à l'automne, car ce sont les saisons que les puces préfèrent, mais il existe en fait toute l'année, en particulier dans les régions chaudes à tempérées.

 

Cela étant, un chat qui vit uniquement en intérieur est susceptible d'être lui aussi concerné. En effet, les puces peuvent avoir trouvé refuge directement dans le logement : elles se cachent alors le plus souvent dans la moquette, le parquet, les tapis, le panier, la literie, etc. Cela se produit généralement si les animaux des habitants précédents étaient eux-mêmes infestés. On peut également ramener accidentellement des puces au domicile, si jamais elles se sont accrochées par exemple aux vêtements ou aux chaussures.

 

En définitive, n'importe quel chat peut avoir des puces, quel que soit son mode de vie, même si bien sûr le risque est plus élevé s'il a un accès à l'extérieur que s'il reste uniquement en intérieur.

Est-ce que les puces sont dangereuses pour un chat ?

Un chat tricolore se gratte avec la patte sur la terrasse

Si le problème doit être pris à bras-le-corps, c'est parce que les puces ne sont pas sans danger pour leurs hôtes.

 

Plus précisément, il existe différents risques pour un chat infesté :

 

  • un risque d'allergie, notamment à la salive injectée par la puce lorsqu'elle pique. On parle de DAPP (Dermatite Allergisante aux Piqûres de Puces). Elle se traduit par des démangeaisons intenses, qui à terme peuvent finir par rendre fou l'animal concerné ;

  • un risque de ténia, un ver parasite qui colonise le tube digestif et vole une part des nutriments, pouvant à terme causer une carence. La transmission se fait lorsqu'une puce ingère des oeufs de ténia dans la nature, puis les injecte dans le corps de son hôte lorsqu'elle le pique ;

  • un risque d'anémie en cas d'infestation massive, car chaque puce se nourrit en volant un peu de sang à chaque piqûre. Le risque existe surtout pour un chaton ou un chat déjà affaibli.

 

Ainsi, les puces peuvent sembler inoffensives, mais elles sont loin de l'être.

Comment savoir si un chat a des puces ?

Une puce avec une déjection dans les poils d'un chat

Contrairement à ce qu'on croit souvent, il n'est pas évident de savoir si un chat a des puces, car une infestation ne se traduit pas toujours par des démangeaisons. Inversement, il peut se gratter pour moult autres raisons. Par conséquent, le fait qu'un chat se gratte peut être un indice, mais n'est jamais une preuve en soi.

 

Naturellement, si on pense qu'il est infesté, on peut tenter d'apercevoir des puces dans son pelage, afin de savoir ce qu'il en est réellement. Toutefois, ces petites bêtes sont des professionnelles du camouflage : lorsqu'on les dérange, elles se déplacent très vite pour se cacher entre les poils et ainsi échapper au danger. On peut certes parvenir à en apercevoir malgré tout, mais il faut garder en tête que ce n'est pas parce qu'on ne voit pas de puces dans le pelage que le chat n'est pas infesté.

 

Une méthode de diagnostic plus fiable consiste à rechercher les déjections des puces, qui sont des résidus de sang digéré et séché. Elles prennent la forme de petites poussières noires en forme de virgule, et qui se désagrègent lorsqu'on les frotte entre les doigts. Elles sont situées à la base des poils, le plus souvent sur le ventre ou à la base de la queue. Le meilleur moyen de les mettre en évidence est de brosser le chat à rebrousse-poils au-dessus d'un tissu blanc : si des petits grains noirs tombent de son pelage, il est très certainement infesté.

 

Un autre indice qui ne doit pas laisser indifférent est le fait d'être soi-même porteur de petits boutons rouges regroupés dans une même zone voire alignés, notamment au niveau des pieds, des chevilles, des jambes, de la taille et/ou des bras. En effet, de telles marques sont habituellement causées par des piqûres de puce : si on en a sur soi, c'est donc probablement le signe que le chat est infesté et nous a transmis ses parasites. Cela dit, un tel cas de figure se produit généralement lorsque l'infestation est déjà massive...

Comment protéger son chat contre les puces ?

Une femme applique une pipette anti-puce sur son chat

Pour protéger son chat contre les puces et éviter une infestation, il n'y a pas 36 solutions : il faut utiliser un anti-puce.

 

Le plus souvent, il s'agit d'un produit qui contient une substance insecticide qui se répand dans ou sur le corps du chat : les puces sur sa peau sont alors contaminées par le produit et décèdent en un à deux jours. Cela dit, il existe aussi des anti-puces répulsifs, c'est-à-dire qui les repoussent au lieu de les tuer.

 

Dans la mesure où il existe un grand nombre de produits sur le marché, il peut être difficile de s'y retrouver. Voici donc quelques conseils pour choisir le meilleur anti-puce pour son chat.

Insecticide ou répulsif ?

Une femme applique un anti-puce sur la nuque de son chat

L'essentiel des anti-puces pour chat que l'on trouve sur le marché sont des insecticides : ils tuent les puces une fois qu'elles se trouvent sur le petit félin, suffisamment rapidement pour qu'elles n'aient pas le temps de se reproduire et de causer une véritable infestation.

 

Il existe aussi des produits répulsifs, qui ont pour rôle de dissuader les puces d'approcher. Beaucoup sont à base de substances naturelles : des huiles essentielles (lavande, géraniol...), de la levure de bière, du gingembre, du fenugrec, etc. En cela, ils peuvent sembler plus séduisants que les produits classiques. Toutefois, dans la pratique, nombre d'huiles essentielles sont dangereuses pour un chat, car son organisme n'est pas en mesure de correctement les métaboliser : ils peuvent donc s'avérer dangereux pour sa santé s'ils sont mal conçus et/ou utilisés. Par ailleurs, les études manquent pour savoir dans quelle mesure ils sont réellement efficaces pour empêcher les parasites d'approcher.

 

Pour ces raisons, il est vivement conseillé de privilégier un anti-puce à base d'insecticide, c'est-à-dire qui tue les puces et non qui se contente de les repousser. Si on souhaite opter malgré tout pour un répulsif, mieux vaut en parler d'abord à son vétérinaire, pour ne pas choisir de produit susceptible d'être toxique pour le chat.

Le mode d'administration

Les principaux anti-puces pour chat sont les colliers, les pipettes, les comprimés, les shampoings, les pulvérisateurs et les poudres : ils ont un mode d'application, une durée d'action et un prix assez variables.

 

Voici un petit résumé des principales caractéristiques de chacun :

 

Anti-puce Application Durée Prix
Collier anti-puce Autour du cou 6 mois 20-30 €
Pipette anti-puce Nuque 1-2 mois 5-10 €
Comprimé Voie orale Quelques jours 2-3 €
Shampoing anti-puce Pelage Une semaine 5-10 € / 250 mL
Pulvérisateur Peau 2-3 mois 20 € / 250 mL
Poudre Pelage 2-3 jours 5-10 € / 150 g

 

Les anti-puces les plus utilisés sont les pipettes, car elles sont le meilleur compromis entre le côté pratique, la durée d'action et le prix. Elles s'appliquent sur la nuque, pour éviter que le chat avale le produit en se léchant.

 

Les colliers sont également pratiques et s'avèrent même moins chers que les pipettes. Toutefois, ils sont moins efficaces si le chat a les poils longs, et sont déconseillés s'il a un accès à l'extérieur car il pourrait se coincer dans une branche, une brindille, un grillage... Enfin, il faut qu'il s'habitue à le porter, ce qui n'est pas toujours évident.

 

Les comprimés sont quant à eux intéressants si on a de jeunes enfants à la maison : cela évite qu'ils n'avalent du produit en faisant un câlin au chat et donc s'empoisonnent. Ils s'avèrent toutefois chers sur le long terme.

 

Les autres anti-puces sont généralement plus chers et/ou moins commodes à utiliser. Ils peuvent éventuellement être utiles pour lutter contre une infestation massive, mais restent moins intéressants pour un usage quotidien. En cas de doute, le mieux est de demander conseil à un vétérinaire.

Pour quels chats ?

Une femme applique une pipette anti-puce à un chat

Quelle que soit la forme qu'il prend, un anti-puce classique contient des substances insecticides puissantes, qui sont susceptibles de causer une intoxication si elles sont trop fortement dosées et/ou mal employées.

 

Tout d'abord, il est crucial de bien choisir un produit qui convient à la gent féline. En effet, les anti-puces pour chien, pour d'autres animaux domestiques (lapins, furets...) ou même pour humain peuvent contenir des substances trop puissantes et/ou trop concentrées pour les chats, et ainsi s'avérer toxiques pour eux.

 

Par ailleurs, même au sein des produits destinés à la gent féline, tous ne se valent pas. En particulier, un chaton s'avère plus petit et donc plus sensible aux insecticides qu'un chat adulte. Par conséquent, pour traiter un chaton contre les puces, il faut bien choisir un produit adapté à son âge, pour ne pas risquer de le rendre malade.

 

Il en va de même pour une chatte gestante ou allaitante : les produits classiques risquent de contaminer les foetus dans son ventre ou les chatons qui la tètent, et ainsi de les rendre malades - voire de les tuer. Il faut donc là encore choisir un anti-puce adapté à sa condition.

Contre quels parasites ?

Des puces et des tiques sur un fond blanc

La plupart des produits anti-puces présents sur le marché ont également une action contre d'autres parasites : en particulier les tiques, les poux, les moustiques, les aoûtats...

 

Si jamais le chat vit uniquement en intérieur, un anti-puce simple devrait suffire. En effet, il est peu probable qu'il contracte des tiques, des poux ou encore des aoûtats en ne quittant pas son foyer. Il peut éventuellement être la cible des moustiques, mais le risque est moins important que pour un humain en raison de son pelage épais.

 

En revanche, s'il a accès à un jardin, il est vivement conseillé de protéger son chat contre les tiques en plus d'agir contre les puces, car les unes comme les autres sont très présentes en extérieur. En plus de cela, on peut opter pour un produit ayant une action contre d'autres parasites, comme les poux ou les aoûtats : tout dépend l'endroit où l'on se trouve et les bêtes auxquelles il a le plus de risques d'être confronté.

 

Quoi qu'il en soit, si on souhaite traiter son chat contre plusieurs parasites, il est vivement conseillé d'opter pour un produit qui les traite tous à la fois, plutôt que d'utiliser en parallèle un anti-puce, un anti-tique, etc. En effet, multiplier les produits augmente fortement le risque d'interaction médicamenteuse, et en particulier d'intoxication, car la quantité de substances insecticides présente dans l'organisme est alors élevée. Il est impératif de bien lire la notice d'utilisation, et au moindre doute, de demander l'avis d'un vétérinaire.

Que faire si mon chat a des puces ?

Si jamais on ne traite pas convenablement son chat contre les puces, il y a de grandes chances qu'il finisse par être infesté un jour ou l'autre. Le cas échéant, il est important de réagir le plus vite possible : non seulement pour le soulager, mais aussi pour éviter une infestation massive, y compris du logement et de ses autres occupants.

 

Le traitement contre les puces comprend ainsi deux volets : il faut traiter le chat lui-même, mais aussi le domicile, car il est probable que des parasites y soient déjà présents.

Comment traiter le chat contre les puces ?

Une femme applique un anti-puce sur son chat

Lorsqu'un chat a des puces, il convient d'utiliser un produit insecticide pour l'en débarrasser : un répulsif n'est quant à lui pas vraiment efficace.

 

Dans le cas général, les pipettes et colliers anti-puces font très bien l'affaire. Il faut renouveler leur application jusqu'à disparition complète des parasites, ce qui prend généralement quelques mois. Cela étant, on a tout de même intérêt à poursuivre l'application après ce délai, pour éviter une nouvelle infestation.

 

En revanche, si jamais le chat est massivement infesté, c'est-à-dire si on trouve un grand nombre de puces dès qu'on examine son pelage, il est probable que les pipettes ou les colliers ne suffisent pas pour les éradiquer à un rythme satisfaisant. Dans ce cas, mieux vaut se tourner vers un vétérinaire pour mettre en place un traitement adéquat. Par exemple, des comprimés et/ou un shampoing ont souvent une bonne efficacité pour traiter le corps dans son ensemble. Toutefois, il est crucial de ne surtout pas utiliser plusieurs anti-puces en parallèle sans avis médical, car il existe sinon un risque d'intoxication potentiellement grave.

 

Enfin, il est important de traiter son chat contre les vers si ce n'est pas déjà le cas, car les puces peuvent lui en avoir transmis par le biais de leurs piqûres.

Comment éliminer les puces du chat dans la maison

Un homme passe l'aspirateur sur le canapé où son chat est assis

Traiter le chat lui-même pour le débarrasser des puces est une bonne chose, mais il faut également éliminer celles qui pourraient s'être cachées dans le logement. À défaut, il existe un risque de nouvelle infestation dès qu'on arrête le traitement. Par ailleurs, les autres membres du domicile pourraient être infestés à leur tour.

 

Les puces sont susceptibles de se cacher un peu n'importe où : dans les fauteuils ou canapés, sur les chaises, dans la literie, dans la moquette, dans les tapis, dans le panier, dans la litière, entre les lattes du parquet... Il faut donc procéder à un grand ménage.

 

Pour nettoyer son logement de manière efficace, il convient de procéder comme suit :

  • passer l'aspirateur tous les jours dans chaque pièce, y compris sur les meubles. Il convient de vider le réservoir de l'aspirateur après chaque utilisation ou de placer un collier anti-puce dedans, pour tuer celles qui s'y trouvent ;
  • laver à 60° tous les linges, tissus et accessoires qui le permettent - notamment la literie ;
  • laver à la main et/ou désinfecter les autres tissus et accessoires : l'arbre à chat, la litière, les gamelles... ;
  • empêcher le chat de dormir sur le lit voire d'entrer dans la chambre, au moins le temps qu'il soit désinfesté.

 

En cas d'infestation massive, il est conseillé de recourir à des aérosols et/ou des fumigènes, au moins dans les pièces les plus utilisées. Il existe également des solutions naturelles pour se débarrasser des puces dans la maison, mais leur efficacité et leur innocuité pour un chat sont très variables d'un produit à l'autre. Par exemple, la terre de diatomée est très irritante pour les voies respiratoires : mieux vaut y recourir avec parcimonie.

 

Pour plus de renseignements sur les traitements anti-puces pour chat, qu'ils soient classiques ou naturels, il ne faut pas hésiter à demander conseil à un vétérinaire.

Conclusion

Si on ne le traite pas, il est tout à fait courant et normal qu'un chat finisse par être infesté un jour ou l'autre par des puces : en particulier s'il passe beaucoup de temps à l'extérieur, mais potentiellement aussi s'il vit en intérieur. Or, le cas échéant, il existe un risque pour sa santé, ainsi qu'une possibilité d'infestation de tout le foyer.

 

Fort heureusement, il est relativement facile d'éviter d'en arriver là : il suffit de le protéger en recourant à des anti-puces adaptés. Les colliers et pipettes font généralement très bien l'affaire, mais il en existe d'autres. Ils sont d'ailleurs également utiles en cas d'infestation déjà présente, même si d'autres techniques peuvent alors être utiles en fonction de l'ampleur du problème. En cas de doute, le mieux est d'en discuter avec son vétérinaire.

 

Les puces ne sont toutefois pas les seuls parasites susceptibles de poser problème. En particulier, les tiques sont très dangereuses pour un chat, dans la mesure où elles peuvent transmettre la maladie de Lyme. Cela étant, nombre d'anti-puces éliminent aussi les tiques : cela permet de ne pas avoir à multiplier les antiparasitaires.

Mise en garde

Les propos et conseils formulés ici ne remplacent pas l'expertise d'un professionnel, d'autant que chaque chat est unique. En cas de besoin ou de doute, il convient donc de se tourner vers un vétérinaire.
Par Aurélia A. - Dernière modification : 02/12/2026.

Commentaires sur cet article

Cet article me semble très exact quand on a un chat qui a attrapé des puces. Soignez le le plus vite possible sinon gare aux puces!!!!!!!

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