La leucose féline : symptômes, traitement et prévention

La leucose féline : symptômes, traitement et prévention

La leucose féline est une maladie virale terrible et très contagieuse.


Quels sont les symptômes et les modes de transmission de cette maladie ? Comment prévenir son apparition ? Peut-on la guérir ?

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Qu'est-ce que la leucose féline ?

Qu'est-ce que la leucose féline ?

La leucose féline, aussi appelée parfois leucémie féline bien qu'il ne s'agisse pas d'un cancer, est une maladie virale présentant des similarités avec le sida du chat. Elle est causée par un virus baptisé virus leucémogène félin, virus de la leucose féline, ou encore FeLV pour feline leukemia virus en anglais. Ce microbe appartient à la famille des rétrovirus (comme celui du sida) et au genre des grammaretrovirus. Ces derniers sont connus pour provoquer des cancers et une immunodépression chez les mammifères, les reptiles et les oiseaux.

 

La leucose féline est non seulement très répandue chez les chats, mais aussi redoutable, puisqu'elle tue la très grande majorité des individus symptomatiques en seulement deux ou trois ans. La mise au point d'un vaccin a tout de même permis de faire reculer de manière significative le nombre de malades dans les pays où la vaccination est disponible.

 

Cette pathologie est propre aux félins : elle n'est donc  transmissible ni au chien, ni à l'Homme. Elle peut en revanche affecter d'autres espèces de félidés, telles que le lynx, le tigre ou encore le lion.

 

En France, la leucose féline est considérée comme un vice rédhibitoire chez le chat : cela signifie que l'adoptant peut exiger de la part du vendeur le remboursement intégral de l'animal si celui-ci développe la maladie dans les 30 jours après avoir été acheté. Dans le cas de la leucose, un vétérinaire doit toutefois rédiger un certificat de suspicion de la maladie dans les 15 jours suivant l'achat, si des symptômes de leucose sont effectivement présents.

Comment se transmet la leucose féline ?

Comment se transmet la leucose féline ?

Comme le virus du sida, le FeLV est très peu résistant dans le milieu extérieur : la transmission de la leucose féline se fait alors principalement par contact direct via des fluides corporels : le sang, la salive, le lait, les sécrétions génitales, les selles, l'urine...

 

Une morsure profonde, des léchages répétés, une saillie, le partage de certains accessoires tels que le bac à litière sont donc autant d'occasions pour le virus de passer d'un chat infecté à un congénère sain. Une chatte gestante peut également transmettre la maladie à ses petits pendant la grossesse ou au cours de l'allaitement.

Les types d'infections possibles au FeLV

Lorsqu'il pénètre dans l'organisme d'un chat, le FeLV peut y déclencher plusieurs types d'infections, en fonction notamment de la quantité de virus transmise et de l'efficacité du système immunitaire auquel il est confronté. On compte à ce jour quatre types possibles d'infection par le FeLV.

L'infection avortée

L'infection avortée

Environ 40% des chats disposent d'un système immunitaire suffisamment performant pour empêcher la multiplication du virus et l'isoler dans certains tissus où il est inoffensif, à défaut de l'éliminer complètement. Ils ne développent jamais de symptômes et ne sont pas non plus contagieux pour leur entourage.

 

Ce cas de figure se produit principalement lorsque le chat est en très bonne santé et/ou que la quantité de virus transmise pendant l'infection est faible.

La virémie transitoire

La virémie transitoire

Environ 30% des chats infectés développent seulement ce que l'on appelle une virémie transitoire.

 

Après la contamination, le virus commence à se multiplier dans l'organisme, comme pour toute infection classique. Les défenses immunitaires de l'animal parviennent toutefois à reprendre le contrôle de la situation en quelques semaines à quelques mois. Passé ce délai, le FeLV ne circule plus dans le sang et ne peut plus être transmis à d'autres chats.

 

En revanche, les cellules qui ont eu le temps d'être infectées pendant les premières semaines restent actives : elles peuvent un jour se remettre à produire du virus et donc relancer l'infection, à l'occasion par exemple d'une baisse des défenses immunitaires. La virémie transitoire peut ainsi à terme basculer en virémie persistante.

L'infection focale ou atypique

L'infection focale ou atypique

Un très faible pourcentage de chats porteurs du FeLV développent ce que l'on appelle une infection focale ou atypique.

 

Dans ce cas, le virus ne se propage pas à l'ensemble de l'organisme : il se cantonne à quelques tissus et s'y multiplie de manière faible et intermittente. Les individus concernés peuvent donc apparaître alternativement positifs et négatifs selon les périodes.

La virémie persistante

La virémie persistante

Environ 30% des chats infectés n'ont pas les défenses suffisantes pour lutter contre le virus et développent ce que l'on appelle une virémie persistante.

 

Le FeLV se multiplie dans leur organisme, notamment les ganglions, la moelle osseuse et certains tissus. Les individus en question sont alors contagieux pour leurs congénères. Ils développent immanquablement des symptômes de la leucose féline dans les mois qui suivent, et resteront malades jusqu'à la fin de leur vie. Peu d'entre eux survivent au-delà de 2 ou 3 ans après l'infection.

 

Dans cette catégorie figurent beaucoup de chatons, car leur système immunitaire est encore immature. D'ailleurs, plus des deux tiers de ceux vivant en collectivité ou laissés à l’errance finissent par devenir porteurs de la maladie avant l’âge de 2 ans, et donc par décéder avant 5 ans.

Les symptômes de la leucose féline

Dans le cas où des symptômes apparaissent, les différents stades d'évolution de la leucose féline sont assez similaires à ceux du sida du chat, raison pour laquelle ces deux maladies sont parfois confondues.

La primo-infection

La primo-infection

La primo-infection est la phase qui suit la contamination par le FeLV et sa multiplication dans l'organisme. Elle dure en moyenne 3 à 6 semaines, pendant lesquelles le chat a de la fièvre, est abattu et voit ses ganglions augmenter de volume.

 

À l'issue de cette phase, la maladie peut évoluer vers une virémie transitoire, une infection focale ou une virémie persistante. Il peut donc respectivement :

  • guérir et ne plus présenter de symptômes pendant une longue période, voire jusqu'à la fin de sa vie ;
  • alterner des épisodes de fièvre légère et des périodes asymptomatiques ;
  • développer les symptômes typiques de la phase clinique de la leucose féline.

La phase clinique de la leucose féline

La phase clinique de la leucose féline

La phase clinique de la leucose féline correspond à l'apparition des symptômes propres à la maladie, dans le cas où le chat développe une virémie persistante. Elle apparaît quelques mois à quelques années après la primo-infection, selon qu'elle a été précédée ou non d'une virémie transitoire. La moyenne de survie du chat malade au cours de cette phase est de 3 ans.

 

Les symptômes de la leucose féline sont très divers, mais l'on compte a minima une immunodépression similaire à celle provoquée par le sida. Les autres signes dépendent du type de FeLV auquel on a affaire : par exemple, certains virus déclenchent principalement des anémies, tandis que d'autres sont responsables de leucémies.

L'immunodéficience due à la leucose féline

L'immunodéficience due à la leucose féline

L'immunodéficience causée par la leucose féline est due au fait que le FeLV détruit certains globules blancs et/ou modifient leur fonctionnement dans l'organisme, les empêchant ainsi de jouer correctement leur rôle de remparts contre les agents pathogènes.

 

En raison de cet affaiblissement progressif, le chat malade devient de plus en plus vulnérable à toutes sortes de microbes qui ne représentent ordinairement aucun danger pour un animal sain. Il développe donc ce que l'on appelle des maladies opportunistes. Les plus courantes sont des infections dermatologiques (démodécie, mycoses...), buccales (gingivite, parodontose...), digestives (gastro-entérite féline principalement) ou encore urinaires (des cystites notamment).

 

La baisse des défenses immunitaires du chat atteint de leucose féline le rend également plus vulnérable aux pathologies infectieuses plus classiques, comme par exemple la panleucopénie féline.

Les leucémies et autres tumeurs

Les leucémies et autres tumeurs

Environ 30% des chats souffrant de virémie persistante développent des tumeurs, principalement des leucémies (c'est-à-dire des cancers du sang) et/ou des lymphomes. Il semble d'ailleurs qu'une grande part de ces tumeurs cancéreuses chez le chat soit la conséquence d'une infection par le FeLV. D'autres types de cancers peuvent également apparaître, comme des fibrosarcomes, un ostéochondrome, des mélanomes...

 

Le rôle du FeLV dans l'apparition de tumeurs n'est pas encore parfaitement connu. Néanmoins, les chercheurs ont mis en évidence au moins deux mécanismes complémentaires :

  • tout d'abord, en infectant les cellules et en modifiant leur ADN pour pouvoir s'y reproduire, le virus provoque parfois leur "dérèglement" et déclenche leur multiplication anormale et incontrôlée ;
  • de plus, en affaiblissant le système immunitaire du chat, il attaque du même coup ses défenses anti-tumeurs, dont le rôle est précisément de lutter contre la multiplication effrénée des cellules malades.

 

Un chat porteur du FeLV pendant un certain temps présente donc un risque plus important que ses congénères de développer des tumeurs. Cela concerne évidemment les cas de virémie persistante, mais aussi ceux de virémie transitoire et d'infection focale, puisque le virus contamine au moins partiellement et/ou temporairement certaines cellules, même si l'immunodépression n'est pas présente.

Les problèmes immunitaires

Les problèmes immunitaires

Comme dans le cas d'un chat atteint du sida, la présence du FeLV dans l'organisme conduit le système immunitaire à tenter de contrer l'infection en produisant en masse des anticorps.

 

Ceux-ci ne sont pas efficaces pour détruire le virus ; en revanche, ils s'accumulent dans les petits vaisseaux sanguins (dans les yeux du chat, ses reins, ses articulations...) et peuvent les obstruer, ce qui provoque divers troubles (des problèmes oculaires, articulaires et/ou rénaux notamment).

 

Dans certains cas, ces anticorps peuvent même s'en prendre directement à certaines cellules du sang telles que les globules rouges et les détruire, ce qui provoque une anémie du chat.

Les problèmes sanguins

Les problèmes sanguins

Une bonne partie des chats atteints de leucose féline développent des problèmes sanguins, et plus spécifiquement une anémie.

 

Dans la très large majorité des cas, celle-ci est la conséquence du fait que le FeLV attaque les cellules de la moelle osseuse chargées de produire les globules rouges : ces derniers se retrouvent alors en sous-nombre et ne parviennent plus à assurer correctement le transport de l'oxygène jusqu'aux organes et tissus. Dans les autres cas, les globules rouges sont directement détruits par les anticorps de l'organisme chargés de lutter contre le virus.

 

En plus de l'anémie, les autres cellules du sang telles que les globules blancs et les plaquettes peuvent également être touchées par la leucose. Il en résulte alors d'autres troubles sanguins, comme une baisse de l'immunité et de moins bonnes capacités de cicatrisation.

Les problèmes reproducteurs

Les problèmes reproducteurs

La présence du FeLV dans l'organisme a également un impact sur les capacités de reproduction des chats, en particulier des femelles.

 

En effet, les chats gestantes qui sont infectées par le virus transmettent ce dernier à leurs petits via le cordon ombilical, ce qui dans la quasi-totalité des cas aboutit à l'arrêt de leur développement prénatal. Il en résulte donc des avortements spontanés en cours de gestation et/ou des petits morts-nés.

 

Les femelles atteintes de virémie transitoire n'ont quant à elles pas de problème pour mener leur grossesse à terme, car le virus ne circule pas dans leur organisme et ne franchit donc pas la barrière placentaire. En revanche, elles peuvent contaminer leurs petits lorsqu'elles les allaitent après la naissance, car le lait fait partie des sécrétions susceptibles de contenir du virus.

Diagnostiquer la leucose du chat

Diagnostiquer la leucose du chat

À l'instar du FIV, la présence du FeLV dans l'organisme est rarement suspectée avant que n'apparaissent les premiers symptômes d'immunodéficience.

 

Le plus souvent, cette dernière est mise en évidence à l'occasion de maladies infectieuses généralement banales mais qui ne guérissent pas malgré les traitements adaptés, voire qui prennent des proportions inhabituelles. S'il s'agit de surcroît d'un chat entier et passant beaucoup de temps en extérieur, la leucose féline est alors fortement suspectée (tout comme le sida d'ailleurs, puisque tous deux s'attrapent peu ou prou de la même façon).

 

Le principal test de dépistage du FeLV chez un chat est le test ELISA, qui consiste à rechercher dans le sang des traces de la présence du virus. Il nécessite donc de faire faire une prise de sang à son chat. Il est très fiable, les résultats sont disponibles en seulement quelques minutes, et son prix est compris entre 30 et 40 euros. Il présente toutefois quelques inconvénients :

 

  • il ne permet pas de distinguer la virémie persistante de la virémie transitoire ou de l'infection focale, car dans les trois cas, le virus circule dans le sang. En cas de résultat positif, il faut donc renouveler le test quelques semaines ou mois plus tard, afin de déterminer la forme que prend la maladie ;

 

  • un résultat négatif ne signifie pas que le chat n'est pas porteur du virus, car ce dernier peut se cacher dans les tissus. Cela indique donc simplement que l'animal n'est pas contagieux et n'est pas atteint d'une virémie persistante (ce qui est déjà une bonne chose en soi) ;

 

  • dans le cas d'un résultat positif, le test ne permet pas de connaître le type de FeLV présent dans l'organisme. Il n'est donc pas possible de savoir quels types de symptômes le chat risque de développer (leucémies, anémie, maladies immunitaires...).

 

Par conséquent, dans le cas où le vétérinaire a besoin de résultats plus précis, il peut faire effectuer un test PCR (pour Polymerase Chain Reaction en anglais). Celui-ci présente l'intérêt d'être capable de détecter des virus en quantité faible et dans certains tissus du chat. Il nécessite selon les cas une simple prise de sang, ou une biopsie, c'est-à-dire le prélèvement d'un petit morceau de tissu. Le prix du test PCR est globalement le même que celui du test ELISA, mais les résultats parviennent au bout de quelques jours d'analyse.

 

Quoi qu'il en soit, la mise en évidence de la présence du FeLV dans l'organisme d'un chat implique de réaliser des examens complémentaires, notamment pour surveiller l'apparition des nombreux autres symptômes que la maladie est susceptible de provoquer (cancers, anémie, problèmes reproducteurs...).

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Peut-on soigner la leucose féline ?

Peut-on soigner la leucose féline ?

Les maladies virales, qu'elles touchent le chat, l'Homme ou les autres animaux, résistent encore ety toujours à la médecine classique. L'infection par FeLV ne fait malheureusement pas exception : il est aujourd'hui encore très difficile de traiter un chat atteint de leucose féline, en tout cas dans sa phase persistante. Les scientifiques estiment d'ailleurs l'espérance de vie d'un sujet malade à seulement 2 ou 3 ans après l'infection...

 

Des traitements peuvent tout de même être tentés afin de prolonger la vie de l'animal et ralentir la progression de la maladie. Par exemple :

 

  • des traitements à base d'interférons pourraient dans certains cas de stimuler le système immunitaire du chat et d'améliorer son état de santé. Il n'existe toutefois à ce jour aucune étude scientifique rigoureuse permettant de connaître leur efficacité réelle. Du reste, tous les malades ne semblent pas y réagir de la même façon, ce qui en fait un traitement peu fiable ;

 

  • les lymphomes et autres cancers du chat font quant à eux l'objet de soins spécifiques s'ils sont détectés à temps. Par exemple, une chimiothérapie, une radiothérapie et/ou une opération chirurgicale peuvent être tentées. Aucune de ces interventions ne permet de guérir l'animal, mais cela retarde d'autant l'inéluctable ;

 

  • dans le cas d'un chat atteint d'anémie, diverses injections peuvent être tentées pour stimuler la production de globules rouges. Si ces médicaments ne sont pas efficaces, faire faire une transfusion sanguine à son chat à intervalle régulier est le meilleur moyen de renouveler son sang en globules rouges et donc de le garder en vie un peu plus longtemps.

 

Ces soins peuvent être accompagnés d'autres médicaments, en fonction des symptômes présents. La vaccination du chat doit impérativement être maintenue à jour, pour faciliter la tâche de son système immunitaire affaiblie. Des antibiotiques sont souvent donnés de manière préventive pour empêcher les surinfections par des bactéries. Quant aux maladies opportunistes, elles doivent elles aussi faire l'objet de traitements spécifiques, si c'est possible.

 

Ces soins permettent d'allonger la durée de vie du chat, mais pas de le soigner ni de le garder en vie très longtemps, car ses défenses immunitaires continuent de se dégrader, et des symptômes de plus en plus graves continuent de faire leur apparition. Des antidouleurs et/ou des anti-inflammatoires peuvent alors être utilisés pour soulager l'animal, mais le décès est de toute façon inéluctable. La question se pose donc, dans les cas les plus avancés, de faire euthanasier son chat pour lui éviter des souffrances inutiles...

Prévenir la leucose féline chez le chat

Prévenir la leucose féline chez le chat

La leucose féline est une maladie terrible, qu'il n'est pas possible de soigner : si le chat développe une virémie persistante, il finit immanquablement par en mourir dans les années suivant sa contamination. Il est donc essentiel de faire tout son possible pour l'en protéger.

 

Contrairement au sida, il existe un vaccin contre la leucose féline, qui est administrable dès la 8ème semaine du chaton et qui possède une efficacité voisine de 100%. Pour être opérationnel, il requiert deux injections à un mois d'intervalle la première année, puis une piqûre de rappel tous les ans pour que l'immunité reste bonne. Le prix du vaccin contre la leucose féline est d'environ 60 euros : son coût monte à environ 80 euros lorsqu'il est couplé avec celui du coryza du chat, du typhus et de la rage.

 

S'il n'est pas vacciné, le seul moyen sûr de protéger son chat contre la leucose féline est de le garder à l’intérieur du domicile, afin de limiter son exposition aux autres individus potentiellement infectés. En effet, le virus ne se transmet que par contact direct : aucune chance donc que l'animal soit atteint s'il n'a pas l'occasion de rencontrer des congénères.

 

S'il ne s'habitue pas à vivre en permanence en intérieur, il est possible de limiter les risques de contamination en le faisant stériliser, car cela réduit considérablement les chances qu'il se batte avec les animaux du quartier. Mais cette méthode étant loin d'être infaillible, la meilleure solution contre la leucose féline consiste à le faire vacciner dès lors qu'il peut être amené à rencontrer d'autres matous.

Dernière modification : 10/01/2020.
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Commentaires sur cet article

bonjour, on vient de diagnostiquermon chat a la leucose suite a une fièvre j'aimerais savoir si quelqu'un a déjà donner des compléments alimentaires pour renforcer ses défenses immunitaires merci

   
Par Tisserand isabelle

Bonjour à tous.

Il y a 2 mois, un petit chat est venu de nulle part, s'installer à la maison. Nous l'avons fait vacciner et castrer le mois dernier, vu que la recherche de son prioriétaire n'a rien donné. (Annonces, réseaux sociaux, vétérinaires...). Vaccins= T+Ch+Clam+FeLV. Voici qu'aujoud'hui, après une visite chez le véto suite à la découverte de ganglions, le couperet est tombé : Leucose.

Il est encore vif, joue bien, et mange comme à l'accoutumée. (Ce n'est pas un gros mangeur, il a 8 mois et pèse à peu près 3,100 Kg. C'est le premier test FeLV que fait le vétérinaire.

Il est sous cortisone (1 semaine à 2,5 + 1 semaine à 2,5 tous les 2 jours), et un traitement antibio préventif pendant 15 jours.

Pensez-vous que, même si les ganglions ont déjà commencé à réagir, il a éventuellement la possibilité d'éliminer le virus tout seul au bout de quelques mois si son système immunitaire est assez fort ? Est-ce que les ganglions gonflés sont quand même le signe d'une leucose trop installée pour que le chat soit définitivement infecté ?

Je suis assez désemparé car il s'est attaché à nous et nous aussi...

Qu'est-ce qu'il existe comme traitement naturel permettant d'améliorer le confort du chat (Si jamais son état change bien sûr car là, pour le moment aucune douleur, il reste très joueur, dors beaucoup comme ses congénères, mange, se frotte... comme si de rien était - sauf que ses ganglions derrière les oreilles doivent le gêner de temps en temps car il secoue la tête et se gratte pile à l'endroit du ganglion, surtout le droit)



En tout cas merci de l'article et merci de votre aide si vous avez quelques pistes.

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Notre petit chat est tombé malade, sans comprendre ses symptômes son état ses dégradés très vite. Au bout de plusieurs visite, on apprend qu'elle a la leucose. Vue son état, le véto nous donner 2 jours.

Déboussolés nous avons pris soin d'elle, nous l'avons acheté de la super pathé pour chat et lui donnions des pipette d'eau. Et puis elle a passé le week-end !



Petit à petit elle s'est retapé, elle ne sort pas et nous évitons les contacts à risque pour ne pas qu'elle retombe malade. Sans défense immunitaire, elle a quand même combattu un empoisonnement aux lys quelques mois plus tard. Tout les matins elle à 1ml d'interféron et tout va bien !!! Alors ne pas perdre espoir.

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Par laklem

Merci pour cet article qui apporte quelque precision sur la maladie. Mon chat a deux ans et est vacciner depuis un an contre la leucose. Malheureusement il vient de tomber malade et je viens d' apprendre qu il est atteint de la leucose...donc si je peux l aider le plus possible et le pklus longtemps possible chaque article et temoignage sont important.

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Par Sylvie

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