Burmilla

Burmilla

Standard : Standard LOOF – Asian, Burmese anglais, Burmilla

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Qualités du Burmilla

Tempérament du Burmilla

Affectueux
Aime les enfants
Calme
Joueur
Peut rester seul
Sociable

Le Burmilla au quotidien

Mange peu
Miaule peu
Nécessite peu d'entretien
Perd peu ses poils
Peu enclin à l'obésité
Santé robuste

Caractéristiques du Burmilla

Espérance de vie
De 10 à 15 ans
Poids de la femelle
De 3 à 6 kilos
Poids du mâle
De 2 à 4 kilos
Taille de la femelle
30 cm
Taille du mâle
30 cm

Le Burmilla : pour qui ?

Avec des enfants
Comme premier chat
Pour personne peu disponible
Pour petit budget
Pour une personne âgée

Informations sur le Burmilla

Le Burmilla fut créé en Grande-Bretagne en 1981, et son nom est une contraction de « Burmese » et de « Chinchilla ». En effet, il est issu du croisement accidentel d’un Persan Chinchilla nommé Jemari Sanquist et d’une femelle Burmese lilas nommée Bambino Lilac Fabergé. Ces deux chats appartenaient à la baronne Miranda Bickford-Smith, éleveur de Burmeses ayant acheté Jemari Sanquist comme animal de compagnie pour son mari. On raconte que le jeune Jemari Sanquist, peu de temps avant de se faire castrer, fit le mur pour aller retrouver la belle Bambino Lilac Fabergé, alors en chaleurs. Cette dernière donna ainsi naissance à 4 chatons femelles silvers de type Burmese.

 

Du fait de leurs traits singuliers et de leur beauté, ces chatons séduisirent très rapidement leur propriétaire qui, avec l’aide de son amie Therese Clarke, également éleveuse, décida de développer une nouvelle race à partir de croisements répétés entre Burmeses et Persans. Jemari Sanquist fut alors réutilisé pour des croisements avec d’autres femelles Burmeses de Madame Bickford-Smith. Le second croisement donna naissance à Jacynth, un mâle particulièrement apprécié pour ses traits physiques. Ce dernier, ainsi que deux des chatons de la première portée (Gemma et Galatea), contribuèrent largement au développement de la race, puisque ce fut sur leur modèle que celle-ci fut développée. Leur importante utilisation à des fins reproductives fait qu’ils sont à l’origine de nombreuses lignées de Burmillas existant actuellement.

 

En 1984, Thérèse Clarke créa le Burmilla Cat Club, qui avait pour but principal de travailler sur la qualité de la robe du Burmilla. L’association publiait également une revue spécialisée intitulée le « BCC Mews », et réunit rapidement une cinquantaine d’adeptes. De son côté, Miranda Bickford-Smith créa la Burmilla Association, avec l’objectif de promouvoir la morphologie initiale de la race. Les deux femmes sont également à l’origine du premier standard de la race, reposant largement sur celui du Burmese.

 

Cette dernière fut reconnue officiellement comme race à part entière par la FIFé (Fédération Internationale Féline) en 1994 et par la CFA (Cat Fiancers’ Association, l’organisme félin américain de référence) en 2011.

 

La position adoptée par le vénérable Governing Council of the Cat Fancy (GCCF) britannique est différente : il considère le Burmilla comme simple variété de l’Asian, qu’il reconnaît depuis 2003.

 

Le Burmilla se situe aux alentours de la 40ème place (sur un peu moins de 80) dans le classement des races de chat préférées des Français, avec en moyenne 20 à 30 enregistrements par an au LOOF. En 2019, la race franchit la barre symbolique des 500 individus enregistrés depuis sa reconnaissance officielle par l’organisme.

 

En Amérique du Nord, où il fut introduit en 1995, il est également assez rare et peu représenté. Il se trouve ainsi dans les toutes dernières places au sein du classement des races en fonction de leur nombre d’enregistrements auprès de la CFA.

Le corps du Burmilla est de taille moyenne, avec un dos droit et une poitrine bombée. Il présente des os solides, le rendant en général plus lourd qu’il ne le paraît. C'est un chat de type médioligne (semi-foreign).

 

Les traits de sa tête sont soulignés par une pigmentation sombre, notamment au niveau des yeux, du nez et de la bouche. Celle-ci doit être marquée ; c’est l’une des caractéristiques de cette race. Le sommet de la tête est arrondi, le bout du nez et le menton sont alignés. La taille des oreilles peut varier de moyenne à grande, mais dans tous les cas, leur base est large, avec des pointes arrondies.

 

Les yeux sont grands, lumineux, expressifs, plutôt écartés et légèrement obliques. Ils sont de couleur jaune ou vert, cette dernière couleur étant préférée chez les individus de couleur silver. En général, l’œil jaune est observé chez les chatons et chats âgés de moins de 2 ans, mais la couleur s’estompe et passe au vert.

 

Les pattes, de longueur moyenne, se terminent par des pieds ovales. Les membres sont légèrement plus longs à l'arrière qu'à l'avant. La truffe et les coussinets sont de couleur rouge brique.

 

La queue, de longueur moyenne à longue et d’une épaisseur moyenne, est effilée, légèrement arrondie, et portée fièrement dressée.

 

Enfin, le pelage du Burmilla est soyeux, dense et court, mais il arrive que certains individus naissent avec des poils longs. Appelés Tiffany, ces derniers sont considérés par la plupart des organismes (à l’instar par exemple du LOOF en France) comme une variété du Burmilla, mais d’autres en font une race à part entière.

 

Le Burmilla ne présente pratiquement pas de sous-poils, mais est doté d’une queue et d’oreilles particulièrement touffues. La grande qualité de son poil est incontestablement due à celle de ses deux ancêtres.

 

La robe peut être chinchilla, silver ou golden shaded. Les individus présentant d’autres couleurs telles que le lilas, le brun, le noir, le bleu, le crème, le sépia, le chocolat... sont acceptés, mais considérés comme des Asian Shorthair s’ils sont à poils courts, ou comme des Tiffanies s’ils présentent des poils longs. Contrairement à l’Asian Shorthair, le Tiffany peut tout à fait présenter les mêmes couleurs que le Burmilla (chinchilla, silver ou golden shaded) : ce qui fait sa différence, c’est la longueur de son pelage.

L’Asian Shorthair

L’Asian Shorthair est une variété de chat développée suite à la création du Burmilla. La Baronne Miranda Bickford-Smith fut à l’origine du Burmilla, mais aussi de l’Asian Shorthair. En effet, tout au long de son travail de sélection ayant abouti à la création du Burmilla, elle décida de ne pas exclure de la reproduction les chatons à poils courts naissant d’une couleur autre que chinchilla, silver ou golden shaded. Néanmoins, ces chatons ne furent pas reconnus comme des Burmillas à part entière, mais comme ce qu’elle appela « Asian Shorthair ».

 

L’Asian Shorthair présente donc les mêmes caractéristiques que le Burmilla, dont il ne se différencie que par la couleur de sa robe. Sa palette de couleurs exclut donc celles acceptées pour le Burmilla, mais se montre nettement plus étendue : lilas, brun, noir, bleu, crème, sépia, chocolat…

 

Au Royaume-Uni, l’organisme félin de référence, le GCCF (Governing Council of the Cat Fancy) reconnaît une race nommée « Asian », et fait de l’Asian Shorthair et du Burmilla deux de ses variétés. En France, le LOOF (Livre Officiel des Origines Félines) reconnaît également l’Asian Shorthair, mais en tant que variété du Burmese. Aux Etats-Unis, il n’est pas du tout reconnu par la CFA (Cat Fiancers’ Association).

 

Le Tiffany ou Asian Longhair

L’histoire du Tiffany est sensiblement la même que celle de l’Asian Shorthair. Issu lui aussi du travail de sélection de la Baronne Miranda Bickford-Smith, le Tiffany se distingue du Burmilla et de l’Asian Shorthair par ses poils mi-longs. En effet, le programme de reproduction ayant été fait en utilisant notamment des Persans, un certain nombre d’individus sont nés avec une fourrure comparable à celle de ce dernier, c’est-à-dire longue.

 

Le Tiffany peut présenter toutes les couleurs acceptées chez le Burmilla et chez l’Asian Shorthair. Comme ce dernier, il est considéré par le GCCF (Governing Council of the Cat Fancy) britannique comme une variété de l’Asian. En France, le LOOF (Livre Officiel des Origines Félines) reconnaît le Tiffany comme une variété du Burmese. Aux Etats-Unis, le CFA (Cat Fiancers’ Association) ne le reconnaît pas davantage que l’Asian Shorthair.

Standard LOOF – Asian, Burmese anglais, Burmilla (11/29/2010)



TETE ET OREILLES = 30 points

Forme = 10

Profil = 10

Oreilles = 5

Menton = 5


YEUX = 20 points

Placement et forme = 10

Couleur = 10


CORPS = 30 points

Corps = 20

Queue = 5

Pattes = 5


ROBE = 20 points

Texture = 10

Couleur = 10


Robes reconnues

Asian shorthair :
Catégorie : traditionnelle

Divisions : solide, tabby, silver/smoke

Couleurs : toutes sauf le blanc

et

Catégorie : sepia

Divisions : tabby, silver/smoke

Couleurs : toutes

Burmese Anglais :

Catégorie : sepia

Divisions : solide

Couleurs : toutes

Burmilla :

Catégorie : traditionnelle et sepia

Division : tabby (motifs golden shaded et golden shell uniquement), silver/smoke (motifs silver shaded et chinchilla uniquement)

Couleurs : toutes

Asian longhair :

Ensemble des couleurs ci-dessus.


Mariages autorisés

Asian X Asian

Asian X Burmese Anglais

Asian X Burmilla

Burmese Anglais X Burmese Anglais

Burmese Anglais X Burmilla

Burmilla X Burmilla


Introduction :

Le Burmese Anglais, appelé auparavant Burmese Européen, est une race très ancienne originaire du Sud-est asiatique. Elle se distingue par sa couleur unique, le patron sépia (cbcb), qui modifie la couleur de base en éclaircissant légèrement le corps par rapport aux extrémités. L’ Asian shorthair est une variété de Burmese Anglais dans laquelle le corps est entièrement coloré ou autre que solide (tabby, silver/smoke). Le Burmilla est une variété d’ Asian shorthair et de Burmese Anglais tipped. L’ Asian longhair est la version à poil mi-long de l’ Asian shorthair, du Burmese Anglais et du Burmilla, qui est également appelée Tiffany.


Tête :

De taille moyenne. Vu de face, elle forme un triangle court, large au niveau des pommettes et se terminant en fuseau par un museau légèrement arrondi. Le dessus du crâne est large et légèrement bombé. Le front est légèrement arrondi. Le nez présente un stop net puis se termine droit.


Museau :

Le bout du nez et le menton forment une ligne droite verticale. La mâchoire inférieure présente une bonne épaisseur de menton. Chez les chatons, un léger pinch est admis.


Yeux :

Grands, les yeux sont bien espacés l’un de l’autre. La ligne supérieure des yeux est incurvée et légèrement de biais vers le nez. La ligne inférieure est arrondie. La couleur est particulièrement vive et lumineuse. Chez le Burmese Anglais, toutes les nuances de jaune à ambre sont acceptées, le jaune doré ayant la préférence. Chez l’ Asian shorthair et le Burmilla, toutes les nuances de jaune à vert sont acceptées, l’or étant préféré chez les solides et le vert chez les silver. Chez l’ Asian longhair, la couleur des yeux est en relation avec le patron de la robe.

La forme, la taille et le placement des yeux sont plus importants que la couleur.

La couleur des yeux est très sensible aux variations d'intensité et de tonalité de la lumière. Si possible, effectuer le jugement à la lumière du jour.

Remarque : des tolérances doivent être accordées sur la couleur des yeux des chatons.


Oreilles :

De taille moyenne, les oreilles sont placées bien écartées l’une de l’autre sur un crâne légèrement arrondi et idéalement dans le prolongement du triangle formé par la tête. Larges à la base, leur extrémité est arrondie. Vu de profil, elles sont légèrement pointées vers l’avant. Les oreilles peuvent paraître proportionnellement plus grandes chez les chatons que chez les adultes, et plus petites chez les mâles aux bajoues développées.


Encolure :

De taille moyenne, l’encolure est musclée.


Corps :

De format semi-foreign, le corps est de longueur et de taille moyenne, ferme et musclé au toucher, et plus lourd qu'il ne paraît. Le poitrail est fort et arrondi de profil. Le dos est droit.


Pattes :

Plutôt fines, les pattes sont proportionnées au corps. Les postérieurs sont légèrement plus hauts que les antérieurs.


Pieds :

Ovales et bien dessinés.


Queue :

Moyennement épaisse à la base, la queue va en s’effilant jusqu'à un bout arrondi. De longueur moyenne, elle atteint les épaules lorsqu’elle est ramenée le long du corps.


Robe :

Asian shorthair, Burmese Anglais, et Burmilla : Presque sans sous-poil, la fourrure est courte, fine, brillante comme de la soie au toucher et bien couchée sur le corps.

Asian longhair : Mi-longue, la fourrure est soyeuse et fine avec peu de sous-poil. Brillante, elle est plus longue au niveau de la collerette, des culottes, sous le ventre et sur la queue.


Couleur :

Chez les chats sepia, la couleur de la robe s’intensifie vers les extrémités des pattes, de la queue, du masque et des oreilles qui sont plus foncées. Des tolérances sont acceptées pour la couleur et la texture de la robe chez les chatons et les jeunes chats.


Tolérances :

Marques tabby fantômes chez les chatons et les jeunes adultes non agoutis. Marques tabby sur la tête, les pattes et la queue chez les chats non agoutis de la série orange.


Pénalités :

Dessus du crâne plat.

Pinch chez un adulte.

Nez busqué.

Truffe fuyant vers l'avant.

Yeux ronds ou de forme orientale, très petits ou très proches.

Yeux ou menton protubérants.

Marques tabby fantômes chez les adultes non agoutis (sauf série orange).


Refus de tout titre :

Médaillon ou taches blanches. Morphologie orientale ou cobby. Yeux verts chez les Burmese Anglais. Adulte de petite taille, chétif ou à l’ossature fine. Fautes et défauts généraux éliminatoires en exposition.

Le Burmilla allie bon nombre des qualités du Persan et du Burmese. La grande énergie, l’exigence et l’espièglerie du Burmese sont tempérées par l’héritage génétique du Persan, qui est plus décontracté, calme et affectueux. Au final, le Burmilla est un chat au tempérament stable et très proche de l’Homme. S’il convient à tous les âges et types de foyers, c’est en particulier une race de chat recommandée avec des enfants, car il adore interagir et jouer.

 

Il peut également vivre avec d’autres chiens et chats, dès lors que ceux-ci l’acceptent également et se montrent respectueux. En revanche, d’autres animaux comme les rongeurs ou les oiseaux peuvent constituer des proies idéales pour ce chat qui allie goût pour le jeu et la chasse. Il convient donc de les présenter progressivement, et surtout dans l’idéal de l’habituer dès son plus jeune âge à ne pas ennuyer les plus petits que lui.

 

Race de chat très intelligente, le Burmilla est également très joueur, ce qui en fait un candidat idéal pour apprendre des tours à son chat et épater la galerie. Il est particulièrement doué pour ouvrir les portes, par exemple. Ce chat est souvent décrit comme un éternel chaton, car il garde par plusieurs aspects un caractère de jeune chat toute sa vie durant.

 

Il adore d’ailleurs attirer l’attention, au point de pouvoir se montrer assez exigeant, insistant et/ou bruyant lorsqu’il désire quelque chose. De fait, le Burmilla est une race de chat qui miaule beaucoup, même si en la matière il demeure moins bavard que son ancêtre le Burmese. En outre, une fois satisfait et tranquillisé, il se montre chat calme et câlin, adorant se blottir contre son propriétaire et profiter de ses caresses : le ronronnement du chat est alors un signe manifeste qu’il passe un agréable moment.

 

Par contre, si le côté joueur du Burmilla est très sympathique pour un maître avide d’interactions avec son animal (et pour les enfants), il peut aussi se retourner contre lui. En effet, pour le Burmilla, tout objet est un jouet potentiel. Attention donc à ne pas laisser trainer des clés, des chaussettes ou tout autre petit objet susceptible de l’amuser.

 

Ayant un grand besoin de se dépenser, ce n’est pas vraiment une race de chat idéale en appartement : il doit de fait disposer d’un espace de jeux, d’un jardin ou d’un balcon. En outre, comme c’est une race féline avec un risque d’obésité, il est d’autant plus important qu’il puisse se dépenser.

Le Burmilla est dans l’ensemble une race de chat ayant une bonne santé générale.

 

Certains individus présentent toutefois un risque de polykystose rénale, une maladie consistant en l’apparition de kystes qui compriment les tissus rénaux et empêchent les reins de fonctionner correctement. La présence de cette maladie chez certaines lignées est un héritage de ses ancêtres, les Persans y étant eux aussi sujets. En cas d’adoption auprès d’un éleveur de Burmilla, il est donc fortement conseillé d’interroger l’éleveur sur les antécédents des parents, voire de demander les résultats des tests génétiques sur le sujet, afin de minimiser la probabilité d’adopter un chaton appelé à développer la maladie.

 

Par ailleurs, cette race a une certaine propension aux allergies, qu’elles soient causées par certains aliments ou par des puces. Il convient donc de rester constamment attentif à de potentiels symptômes, tels que des zones rouges et/ou douloureuses, des inflammations ou des difficultés respiratoires.

 

Enfin, il faut également garder en tête que le risque d’obésité du chat est assez prononcé chez le Burmilla. Au-delà de s’assurer qu’il soit chaque jour en mesure de suffisamment se dépenser, il est également nécessaire de veiller à adapter sa ration quotidienne en conséquence.

Le Burmilla est une race de chat facile d’entretien, car il ne perd que très peu de poils. Il est toutefois nécessaire de brosser son chat une fois par semaine afin d’éviter la formation de nœuds, qui sont assez courants chez lui.

Dans le cas du Tiffany, le Burmilla à poils longs, le brossage se doit d’être plus régulier : l’idéal est de 2 à 3 fois par semaine.


Dans tous les cas, il n’est que rarement nécessaire de faire prendre un bain à son chat.

 

Par ailleurs, lors de la séance de brossag, il est bon d’être attentif à ses oreilles et à ses yeux, qu’il convient de nettoyer régulièrement pour éviter des risques d’infections.

 

Enfin, ses griffes ne demandent pas d’entretien particulier, car elles s’usent normalement de manière naturelle. Il est néanmoins fortement recommandé de laisser à sa disposition un griffoir, pour lui permettre de les tailler lui-même régulièrement.

Le Burmilla adore la viande, mais se délecte aussi volontiers de poissons et de légumes. Son régime alimentaire doit être complet, équilibré, et pas trop gras.

 

Comme c’est une race de chat avec un risque d’obésité plus élevé que la moyenne, il est important de bien contrôler les doses de nourriture distribuées et de les adapter en fonction du mode de vie de l’animal, et en particulier de son niveau d’activité physique.

Le prix d’un chaton Burmilla se situe entre 750 et 1200 euros. Il dépend notamment du sexe, du pedigree des parents et de la conformité au standard de la race. Cette fourchette de prix assez élevée s’explique notamment par le fait que le Burmilla est une race de chat rare.

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