Devenir cat-sitter : conditions, qualités requises, formalités...

Devenir cat-sitter : conditions, qualités requises, formalités...

Cat-sitter : en voilà un beau métier qui a de l'avenir devant lui. Il faut dire que sur le papier, être payé pour passer sa journée à prendre soin de chats a de quoi en faire rêver plus d'un.


Pourtant, quiconque envisage sérieusement de se lancer dans cette voie se rend rapidement compte qu’il n'est plus si simple de s'improviser nounou pour animaux. Désormais, la loi encadre de plus en plus ce métier afin que le propriétaire et la nounou professionnelle puissent avoir confiance l'un en l'autre.


Quels sont les avantages et inconvénients de cette profession, ainsi que les qualités et conditions requises pour l'exercer ? Comment se lancer ?

Qu'est-ce qu'un cat-sitter ?

Une femme cat-sitter prend soin du chat qu'elle garde

Cat-sitter (ou catsitter) est le terme consacré pour désigner une nounou pour chats. Il s'agit d'un anglicisme construit sur le même modèle que "baby-sitter", mais qui désigne la garde temporaire et plus ou moins régulière de chats, au lieu d'une garde d'enfants.

 

Ce système de nounou pour animaux domestiques existe aussi pour d'autres espèces, dont le chien et les NAC (nouveaux animaux de compagnie, comme le furet, le lapin...). Dans le premier cas, on parle de dog-sitter, dans le second de pet-sitter (un terme qui peut d'ailleurs être utilisé pour tous les cas, puisqu'il signifie littéralement "gardien pour animaux domestiques").

Les missions du cat-sitter

Un cat-sitter donne à manger au chat qu'il garde

Les missions du pet-sitter dépendent du type d'animal à garder, car tous n'ont pas les mêmes besoins. On ne s'occupe pas de la même façon d'un chat, d'un chien ou d'un NAC.

 

Dans le cas d'un cat-sitter, il s'agit surtout de s'assurer que le chat a bien accès à de l'eau fraîche et claire, vérifier que sa litière est propre, et lui donner à manger aux heures prévues par le maître. Si le chat est très sociable ou s'il supporte mal la solitude, le cat-sitter peut aussi avoir à passer du temps avec lui par exemple pour jouer, le caresser, le brosser ou même le promener en laisse.

 

Selon les besoins, les cat-sitters peuvent travailler de différentes façons :

 

  • ils peuvent effectuer de simples visites à domicile, afin de s'assurer que tout se passe pour le mieux et répondre à ses besoins essentiels (nourriture, eau, litière...) ;

 

  • ils peuvent se rendre chez le maître et s'occuper de l'animal en s'installant directement sur place, par exemple une partie de la journée ou alors pendant la nuit ;

 

  • ils peuvent garder le chat à leur propre domicile.

 

Dans l'ensemble, ce sont les visites à domicile qui représentent la majeure partie des missions d'un cat-sitter au quotidien. Les deux autres types de gardes sont moins fréquents.

Les avantages du métier de cat-sitter

Une relation forte avec les chats qu'on garde

Un cat-sitter caresse un beau chat blanc

Exercer l'activité de cat-sitter, c'est travailler chaque jour ou presque aux côtés de chats, et avoir la chance de nouer des relations parfois fortes avec eux, en particulier lorsqu'on est amené à travailler toujours avec les mêmes clients et donc les mêmes animaux.

 

Avec le temps, se développe une véritable complicité entre le cat-sitter et les animaux qu'il garde régulièrement, ce qui est en soi une véritable récompense pour le travail effectué.

Une certaine liberté d'organisation

Une femme fait un câlin à un chat

Parmi les avantages du métier de cat-sitter, figure aussi le fait de posséder une certaine liberté d'organisation.

 

En effet, les clients qui font appel à des visites à domicile n'imposent pas forcément d'horaires précis : ils indiquent généralement une plage horaire, et le cat-sitter peut ensuite choisir à quel moment il souhaite effectuer sa besogne.

 

Il en va de même dans le cas des services de garde : s'il doit rester un minimum disponible, il n'a pas non plus l'obligation d'être en permanence aux côtés du chat dont il s'occupe et bénéficie donc d'une certaine autonomie.

La reconnaissance des clients

High-five entre un chat et un cat-sitter

Devenir pet-sitter et garder des animaux de compagnie, c'est aussi prendre la responsabilité de s'en occuper et d'en prendre soin comme de la prunelle de ses yeux. Après tout, ses maîtres considèrent leur animal souvent comme un membre à part entière de la famille, et n'accepteraient pas qu'il soit négligé, maltraité ou même simplement malheureux.

 

Par conséquent, quoi de plus gratifiant que de voir ces personnes s'en remettre au cat-sitter et lui faire entièrement confiance, même si c'est uniquement pour quelques heures ?

Les inconvénients du métier de dog-sitter

Comme chaque profession, le métier de cat-sitter a aussi des mauvais côtés dont il faut bien avoir conscience avant de se lancer afin d'éviter les mauvaises surprises et les désillusions.

La difficulté de pouvoir en vivre

Une femme inquiète à cause de ses problèmes d'argent

En premier lieu, pour pouvoir en vivre, il faut être en mesure d'avoir suffisamment de clients et/ou des clients réguliers. En effet, les maîtres n'ont généralement besoin d'un cat-sitter que quelques heures par-ci par-là, ce qui implique qu'il en faut donc beaucoup pour que le ou la nounou puisse en faire son activité principale.

 

Dans les grandes agglomérations, le nombre de familles comportement des animaux est dans l'ensemble suffisamment important pour parvenir à trouver des clients intéressés. En revanche, dans certaines régions moins densément peuplées, où le nombre de maîtres est plus restreint et les besoins de gardiennage moins importants, c'est une problématique à ne pas négliger pour qui voudrait se lancer dans cette activité.

 

Beaucoup de cat-sitters compensent donc ces difficultés en gardant également des représentants d'autres espèces (à commencer par des chiens) et/ou en proposant d'autres services aux propriétaires, comme du transport animalier, de l'arrosage des plantes...

Les horaires de travail décalés

Un jeune homme en retard pour son travail

Les horaires de travail d'un cat-sitter peuvent aussi poser problème, car pour ce métier, il faut par définition être en mesure de se rendre disponible aux heures de la journée qui conviennent le plus aux maîtres.

 

Le cat-sitter est donc souvent amené à intervenir tôt ou tard dans la journée, parfois presque au pied levé. Il peut également être conduit à travailler tous les jours de la semaine et/ou pendant les périodes de vacances et jours fériés. Autant dire que ce n'est pas de tout repos ; cela peut même être incompatible avec une vie de famille ou une vie sociale, car on est généralement sollicité quand son entourage est disponible - et réciproquement.

 

Avec le temps et au fur et à mesure qu'il parvient à fidéliser ses clients, le cat-sitter peut réussir à négocier de meilleurs horaires de travail et donc à trouver un rythme de vie qui lui convient. Mais lorsqu'il commence et n'est pas encore suffisamment connu dans ce domaine, il lui est beaucoup plus difficile de dire non à un client, même si ce dernier impose des horaires contraignants.

Le niveau d'exigence des maîtres

Un homme et une femme se disputent

Enfin, le cat-sitter est parfois confronté à des maîtres inquiets, anxieux ou même difficiles, qui ont des attentes particulières et des niveaux d'exigence élevés.

 

En effet, quand on pense aux difficultés de cette activité, on évoque souvent la relation avec le chat, mais beaucoup moins celle avec le maître, alors qu'elle fait elle aussi partie intégrante de l'expérience du métier. Pourtant, il n'est au final pas si rare que les interactions avec l'animal se passent mieux que celles avec les clients, en particulier quand le cat-sitter commence dans le métier et n'a pas encore suffisamment confiance en lui pour faire entendre son point de vue.

Une activité à responsabilités

Une femme accusée par quelqu'un

Même si ce métier peut sembler un moyen facile et plaisant de gagner de l'argent, être cat-sitter est avant toute chose une activité à responsabilité. En effet, la personne a entre les mains le bonheur, le bien-être et parfois même la vie des chats qu'elle garde !

 

Cette activité s'accompagne donc d'une certaine pression, qu'il n'est pas toujours si facile de bien gérer au quotidien, car un accident est vite arrivé. Au demeurant, lorsque cela se produit, il faut être capable de rendre des comptes à ses clients et d'assumer sa responsabilité dans l'incident...

Les qualités requises pour devenir cat-sitter

Une femme et son chat se font un câlin

Il ne suffit pas de posséder un chat ou d'en avoir eu un par le passé pour être capable de devenir cat-sitter. Il faut en effet avoir nombre de qualités pour être en mesure de réagir dans toutes les situations susceptibles de se présenter.

 

Les qualités qu'un cat-sitter doit avoir sont notamment :

 

  • la flexibilité, pour pouvoir répondre aux besoins des clients et être en mesure d'intervenir quand ils en ont besoin ;

 

  • les connaissances sur les chats, notamment leurs besoins, habitudes, comportements et même les maladies fréquemment rencontrées au sein de la gent féline ;

 

  • le calme, pour pouvoir réagir de la meilleure manière possible en cas de problème - par exemple si le chat s'enfuit de la maison ou montre soudainement des signes de maladies ;

 

  • une bonne capacité d'adaptation, car chaque client et chaque animal sont différents ;

 

  • la fiabilité, car le client doit pouvoir avoir confiance en la personne qui garde son animal en son absence ;

 

  • la patience, car garder des animaux qu'on ne connaît pas et s'en faire respecter n'est pas de tout repos.

 

En plus de ces qualités, le cat-sitter doit évidemment aimer les chats et apprécier de passer du temps en leur compagnie. Les personnes souffrant d'allergie aux chats, ou d'ailurophobie (c'est-à-dire phobie des chats) ne sont donc pas forcément les profils idéaux pour exercer cette activité.

Combien peut gagner un cat-sitter ?

Un homme gagne de l'argent et fait des économies

Avec un métier tel que pet-sitter, la question de l'argent et des revenus est centrale.

 

En effet, les prestations sont souvent irrégulières et ponctuelles : un maître n'a pas besoin de plus d'une visite par jour pour son animal, et s'absente rarement pour plusieurs semaines d'affilée. De plus, les maîtres (donc les clients) n'acceptent pas forcément de payer une grosse somme pour qu'une personne se déplace une fois par jour pour donner à manger au chat de la famille. Ceux qui en ont la possibilité font donc plutôt réaliser ces tâches par un ami, un proche, un voisin...

 

En général, un cat-sitter gagne entre 5 et 20 euros par jour, ce qui correspond grosso modo à un ou deux chats à qui on rend visite chaque jour. Bien entendu, plus il y a d'animaux à surveiller et plus de temps il passe avec chacun, plus il peut espérer en tirer un revenu satisfaisant. Par exemple, s'il doit passer la nuit au domicile de son client, le tarif est alors d'une trentaine d'euros, alors qu'une visite rapide à domicile pour un ou deux chats n'est généralement facturée qu'une dizaine d'euros (éventuellement un peu plus si des frais de transport sont à inclure).

 

Par conséquent, pour que le cat-sitter parvienne à vivre uniquement de son activité, il faut nécessairement qu'il trouve suffisamment de clients pour faire plusieurs visites chaque jour, ou qu'il effectue des prestations plus onéreuses comme la garde de nuit.

Conditions d'exercice, risques et assurance

Pendant longtemps, le métier de cat-sitter a été perçu non comme une activité à temps plein, mais comme un petit boulot permettant d'arrondir ses fins de mois. Ce n'est plus tout à fait le cas aujourd'hui, et selon les pays il existe donc des formations à suivre pour exercer ce travail.

La formation pour devenir cat-sitter

La formation de cat-sitter en France

Un groupe de personnes suit une formation

En France, l'article L214-6-1 du Code rural et de la pêche maritime oblige depuis le 1er janvier 2016 les personnes exerçant à titre commercial une activité de garde d'animaux domestiques (que ce soit chez soi ou chez le client) à posséder une Attestation de Connaissances pour les Animaux de Compagnie d'Espèces Domestiques (ACACED) délivrée par une DRAAF (Direction Régionale de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Forêt).

 

Ce document atteste que la personne possède des connaissances relatives aux besoins physiologiques et biologiques, le comportement et l'entretien des animaux de compagnie. Il est utile également pour exercer d'autres métiers tels que éleveurs,  taxis animaliers, éducateurs...

 

Une des façons de l’obtenir est de posséder un diplôme, certificat ou titre professionnel enregistré au Répertoire National des Certifications Professionnelles (RNCP) répondant à la condition d’exercice d’une activité inscrite aux articles L.214-6-1, L.214-6-2 et L.214.6.3 du Code rural et de la pêche maritime. Parmi ces formations permettant d'obtenir l'ACACED sur simple demande, figurent le diplôme d’Etat de docteur vétérinaire, ou encore le Brevet Professionnel Agricole (BPA) option « Travaux de l’élevage canin et félin ».

 

Des personnes suivent une formation

Un autre moyen d'obtenir l'ACACED est de suivre une formation dispensée par un organisme habilité par le Ministère en charge de l’agriculture et de réussir l’évaluation finale correspondante, qui est de type QCM. Cette formation a une durée minimale de 14 heures pour une catégorie d’animaux (soit chiens, soit chats, soit autres animaux de compagnie), 18 heures pour deux catégories et de 22 heures pour les trois.

 

Il existe en effet 3 catégories d'animaux pour cette formation : les chiens, les chats, et les « animaux de compagnie d’espèces domestiques autres que les chiens et les chats » (petits mammifères, oiseaux…). La DRAAF ou l'antenne Pôle Emploi locale peuvent fournir une liste des organismes au sein desquels la formation peut être suivie.

La formation de cat-sitter en Belgique

En Belgique, la profession de cat-sitter n’est pas (encore ?) réglementée.

La formation de cat-sitter en Suisse

En Suisse non plus, il n'existe pas de réglementation particulière encadrant la profession de pet-sitter.

La formation de cat-sitter au Québec

Au Québec, la profession de cat-sitter n’est pour l'heure pas encore réglementée.

Le statut du cat-sitter

Un chat allongé sur une femme en train de lire

Concernant les modalités d'exercice de la profession, le cat-sitter peut opter pour différents statuts : en effet, il peut exercer en étant à son compte, en étant salarié au service d'un employeur, ou en s'associant avec d’autres entrepreneurs (par exemple au sein d'une société proposant différents services aux propriétaires d'animaux).


La première option est la plus courante, et conduit généralement à exercer avec un statut de travailleur indépendant (ou autonome, au Québec). Les conditions et modalités variant d'un pays à l'autre, il est important de bien se renseigner avant de se lancer. 

 

Dans le cas de la France, le statut d'auto-entrepreneur et le régime de la micro-entreprise permettent d'exercer toutes sorties d'activités - notamment pet-sitter - sans avoir besoin de créer une société (EURL, SARL, SAS...). Cette solution est généralement la plus simple et la plus pratique, tant que le chiffre d’affaires annuel brut généré ne dépasse pas le seuil fixé par la loi pour les activités de services (70.000 euros). Par ailleurs, ce statut permet de déclarer aussi d'autres prestations de services - y compris potentiellement sans rapport - et donc d'exercer plusieurs activités sur une même auto-entreprise.

 

Dans le cas du lancement d'une activité avec des associés, la création d'une société est assez incontournable. Comme pour n'importe quel autre secteur, le choix de la forme juridique peut avoir son importance. Il convient alors d'être au clair sur l'apport et le rôle de chacun, la répartition du capital et les processus de décision.

Prendre une assurance

Un homme souscrit une assurance

Pour exercer le métier de cat-sitter, il est fortement recommandé de souscrire une assurance Responsabilité Civile Professionnelle (RCPro). En effet, cette activité présente certains risques dont il est important de se protéger : par exemple, le chat peut s'enfuir, et dans ce cas mordre, griffer ou plus généralement causer des dégâts à d'autres animaux ou à des tiers.

 

Bien évidemment, le cat-sitter doit tout mettre en oeuvre pour éviter d'en arriver à cette extrémité. Cela étant, le risque zéro n’existant pas, la RCPro est donc une bonne solution pour exercer son activité en toute sérénité.

 

Cette assurance est même parfois réclamée par les plateformes de mise en relation avec des clients : le cat-sitter n'a alors pas le choix que d'en souscrire une pour exercer. Certaines de ces plateformes proposent d'ailleurs des RCPro à des tarifs intéressants pour ceux qui n'en possèdent pas une de leur côté.

Développer une clientèle

Une fois la personne prête à se lancer en tant que cat-sitter, il ne lui reste plus qu'à développer une clientèle suffisante pour pouvoir en tirer des revenus satisfaisants.

Trouver ses premiers clients

Un cat-sitter fait des recherches sur internet

Pour démarrer une activité de gardiennage de chats, il faut bien entendu commencer par trouver ses premiers clients.

 

De nombreuses plateformes sur internet permettent de mettre en relation les propriétaires de chats et les cat-sitters disponibles dans leur région. Il existe ainsi des sites à une échelle internationale comme Holidog, Pawshake et Rover, et d'autres plus petits à une échelle nationale comme Animautes en France ou Sowapi en Suisse. Ces services pratiques et efficaces sont très utiles pour se rendre visibles lorsqu'on débute dans cette activité et donc trouver ses premiers clients. Cela ne dispense pas de recourir à des méthodes plus traditionnelles comme le bouche-à-oreille, qui fonctionnent bien pour ce métier pour lequel la confiance est cruciale.

 

Par conséquent, s'il faut évidemment s'inscrire sur des plateformes de mise en relation sur internet, il est essentiel d'en parler également autour de soi. Distribuer des cartes de visites, déposer des prospectus chez les commerçants du coin, créer une page Facebook (ou d'autres réseaux sociaux) et la faire connaître à ses amis sont quelques très bonnes pistes pour attirer l'attention sur son activité de cat-sitter.

 

Enfin, il peut être astucieux au départ de ne pas forcément se restreindre à un seul type de prestations (par exemple uniquement les gardes à domicile) et d'accepter de répondre à différentes offres le temps de se faire connaître. Rien n'empêchera par la suite de se recentrer sur son type d'activités préféré, une fois qu'on est connu de la clientèle.

Préparer ses premiers cat-sittings

Une cat-sitter prépare ses rendez-vous avec ses clients

Quand approche l'heure du premier cat-sitting, il convient de se préparer en amont, de sorte que l'expérience se déroule sans encombres.

 

La première chose à faire est d'établir une « fiche » de chaque chat que le cat-sitter aura sous sa responsabilité, pour avoir toutes les informations importantes à portée de main. Cette fiche doit comprendre notamment sa race, son sexe, son âge et ses éventuelles particularités (handicap, allergie, maladie, troubles comportementaux...). Il peut être judicieux d’effectuer des recherches afin de préparer au mieux son intervention et d'être à même de réagir en cas de difficultés.

 

En plus des informations sur le chat à garder, il est important de noter aussi les coordonnées du propriétaire et de son vétérinaire habituel, la personne à contacter en cas d'urgence, la liste des éventuels traitements à lui administrer, ainsi que toutes les remarques qu’il est judicieux d’ajouter au fur et à mesure des gardes. Cette fiche devra ensuite être complétée et mise à jour au fur et à mesure des gardes, chaque fois que nécessaire.

 

Enfin, dans le cas où le cat-sitter garde des animaux chez lui, il doit évidemment préparer son domicile afin non seulement de faire bonne impression auprès des clients, mais aussi pour le sécuriser afin d'éviter les accidents. Cela implique par exemple de bien ranger les produits toxiques hors de portée et protéger les prises électriques avec des caches.

Fidéliser ses clients

Deux hommes en confiance se serrent la main

Trouver des clients n’est parfois pas une mince affaire, mais ce n’est que le début : les fidéliser est le défi suivant à relever, et indispensable pour pérenniser son activité.

 

En effet, dans la mesure où personne n'aurait l'idée de faire garder son chat par un pet-sitter situé à 100 km de chez lui, les clients potentiels d'un cat-sitter sont situés à une distance limitée de lui et sont donc limités en nombre. Il est donc impératif de fidéliser chacun de ses clients si on souhaite avoir un nombre de prestations satisfaisant.

 

Dans cette optique, donner systématiquement une carte de visite est indispensable, afin que les coordonnées du professionnel soient toujours à portée de main du propriétaire. Il est possible également de collecter les adresses postales et e-mail de ses clients, afin de les tenir informés de l'évolution des prestations proposées et de garder le contact, ce qui est là aussi un excellent moyen de ne pas être oublié.

 

Créer une page sur les réseaux sociaux et y partager des photos des animaux qui ont été gardés - après avoir bien sûr obtenu l'autorisation des clients en question - est également un moyen efficace de se rappeler au bon souvenir de ces derniers et donc de conserver un contact avec eux.

 

Enfin, certains font le choix de proposer une carte de fidélité, à l'image de ce que font par exemple certaines pensions pour chats ou salons de toilettage.

Le mot de la fin

Le métier de cat-sitter est exigeant, mais très stimulant et gratifiant sur le plan personnel, à défaut de l'être aussi sur le plan financier. Expérience après expérience, le gardien pour chats développe naturellement son savoir-faire, ses connaissances, sa confiance en lui.

 

En parallèle de cela, il se fait connaître et son réseau s'étoffe donc petit à petit, ce qui permet d’espérer pouvoir un jour pérenniser cette activité tout aussi passionnante qu’enrichissante.

Dernière modification : 05/05/2021.