Chats préférés des Canadiens : les 10 races les plus populaires au Canada

Un chat Sphynx devant le drapeau canadien

Les humains accueillent des chats dans leurs foyers depuis des millénaires, et ce sur presque tous les continents. Le Canada n’échappe pas à la règle, et on dénombre aujourd’hui un peu plus de 8 millions de chats à travers le pays - dont 2 millions rien qu'au Québec.


Les races les plus appréciées ne sont évidemment pas les mêmes d'un pays à l'autre : bien souvent, ce sont avant tout des races locales, mais il existe parfois quelques belles surprises. De fait, les plus populaires ne sont pas forcément celles auxquelles on pense en premier...


Voici donc un tour d’horizon des 10 races de chats qui ont la préférence des Canadiens.

Les chats au Canada

Cinq chats serrés les uns contre les autres pour se tenir chaud dans la neige

Comparativement à sa superficie, le Canada est loin d'être le pays qui compte le plus de chats : on en dénombre en effet à peine plus de 8 millions en 2021, alors qu'à titre de comparaison, la France en compte 15 millions (soit quasiment deux fois plus, pour une superficie deux fois plus faible). Ceci s'explique notamment par le fait que le Canada n'est pas densément peuplé : 38 millions d'habitants « seulement », contre 68 millions en France. Le nombre de chats par habitant est donc globalement le même dans les deux pays, à savoir entre un sur quatre et un sur cinq.

 

Comme dans beaucoup d'autres pays, la part que représentent les chats de race parmi l'ensemble de la population féline est assez faible - probablement inférieure à 10%. Autrement dit, au Canada comme ailleurs, l'immense majorité des petits félins sont des chats de gouttière, et non des chats de race. Ces derniers ont néanmoins leurs adeptes, mais comme partout ailleurs toutes les races ne sont pas logées à la même enseigne : certaines sont nettement plus répandues que d'autres.

 

Un bon moyen de connaître les races les plus populaires au Canada consiste à se référer au nombre de naissances de chatons enregistrées chaque année pour chacune d'elles auprès de l'Association Féline Canadienne (AFC). Il s'agit de l'organisme de référence du pays, ses pedigrees et enregistrements étant reconnus notamment par la Cat Fanciers' Association (CFA), la Fédération Internationale Féline (FIFé) et The International Cat Association (TICA) - trois associations félines internationales absolument incontournables.

 

Cette méthode n'est toutefois pas parfaite, puisqu'il existe d'autres organismes félins au Canada, qui n'ont pas forcément les mêmes chiffres. Néanmoins, dans la mesure où l'AFC est le plus connu (elle a inscrit jusqu'à ce jour près de 200.000 chats de race dans ses registres), ses données peuvent être considérées comme globalement représentatives de la tendance nationale et des préférences des Canadiens en matière de chats de race.

 

Le classement des races les plus populaires ci-dessous a ainsi été réalisé sur la base des chiffres de l'AFC, pour la période allant de 2016 à 2019.

Adopter un chat de race au Canada

Un chat installé dans une valise ouverte, prêt à partir en voyage

Naturellement, un certain nombre de races populaires au Canada le sont aussi à l'échelle mondiale : c'est le cas par exemple du Maine Coon, du Sphynx ou du Persan. Si l'on souhaite en obtenir un spécimen, cela ne devrait donc pas être trop difficile quel que soit le pays où l'on se situe ou presque, puisqu'on trouve des éleveurs de ces races un peu partout dans le monde.

 

En revanche, il existe des races qu'il est assez facile de se procurer au Canada, alors qu'elles sont peu courantes ailleurs. C'est le cas notamment de l'Exotic Shorthair ou du Devon Rex, dont il n'existe par exemple que peu d'élevages en Europe. Profiter d'un séjour au Canada pour en adopter un puis le ramener dans son pays d'origine peut ainsi être une option pour les races que l'on ne trouve pas aisément à proximité de chez soi. Ce n'est certes pas la solution la moins chère ni la plus pratique en raison des formalités nécessaires et du trajet à réaliser, mais c'est parfois la seule façon d'obtenir la race de ses rêves.

 

Entrer au Canada ne s'improvise toutefois pas, et les conditions d'entrée dépendent notamment de la durée du séjour prévue ainsi que de sa nationalité. À titre d'exemple, les citoyens français, belges et suisses sont dispensés de demande de visa si le séjour au Canada a une durée de moins de 6 mois ; néanmoins, s'ils arrivent dans le pays par avion, ils doivent tout de même réaliser une demande d'AVE Canada. Il s'agit d'un simple formulaire à remplir quelques jours avant la date d'arrivée prévue ; le coût à prévoir est d'une vingtaine d'euros, et l'autorisation de voyage ainsi obtenue reste valable 5 ans.

 

Une fois que l'on est arrivé au Canada et que l'on a pu récupérer le chat que l'on était venu chercher, il ne reste plus ensuite qu'à effectuer le trajet retour en sa compagnie. Il ne faut toutefois pas oublier les formalités nécessaires pour cela, car on ne passe pas librement d'un pays à l'autre avec un animal - même s'il nous appartient. Il faut donc se renseigner sur la procédure à suivre pour pouvoir ramener un chat jusque dans le pays où on réside. En particulier, différents vaccins et/ou documents (certificat vétérinaire, passeport, preuve d'identification...) peuvent être requis.

L'Exotic Shorthair

Un Exotic Shorthair blanc aux yeux orange

Assez peu répandu en Europe, l'Exotic Shorthair est pourtant très populaire au Canada. En effet, 1031 chatons de cette race ont été enregistrés auprès de l'AFC entre 2016 et 2019, ce qui le place en tête en termes de nombre de naissances sur cette période. Il devance ainsi le Persan et l'American Shorthair, les deux races dont il est pourtant issu. Ce dernier est d'ailleurs largement derrière lui dans le classement, avec seulement 15 naissances enregistrées auprès de l'AFC au cours de ces quatre années...

 

Très proche morphologiquement du Persan, l'Exotic Shorthair possède lui aussi un corps plutôt trapu et tout en longueur, monté sur des pattes assez courtes et qui se termine par une tête au nez écrasé. La seule différence est qu'il est doté d'un pelage assez court, bien que très dense.

 

Côté caractère, il y a là encore assez peu de différences avec son ancêtre. Comme lui, il est d'un naturel calme et posé, ce qui en fait un très bon chat d'intérieur. Il se montre toutefois un peu plus joueur, et aime par exemple courir après une balle ou s'amuser avec ses jouets. Cela peut être un bon moyen de lui laisser de quoi se distraire quand il se retrouve seul, car il risque alors de trouver le temps un peu long, lui qui supporte assez mal la solitude.

Le Maine Coon

Un Maine Coon gris tabby aux yeux orange

Originaire de l’État américain du Maine, ce qui lui vaut d'ailleurs son nom, le Maine Coon est l'une des races les plus populaires au monde, et arrive d'ailleurs dans le trio de tête (voire en tête) dans le classement de nombreux pays. Ce n'est donc pas surprenant de le trouver en deuxième place des races les plus populaires au Canada, avec 804 naissances enregistrées auprès de l'AFC entre 2016 et 2019.

 

Doté d'une apparence assez sauvage, le Maine Coon se reconnaît facilement à son corps long et puissant, son pelage fourni et ses oreilles généralement dotées de petits plumeaux à leur extrémité. Il est très souvent tigré (notamment brun tabby, la robe la plus répandue chez lui) mais peut aussi être unicolore ou bicolore.

 

Bien moins farouche que ce qu'il y paraît de prime abord, ce chat fait un très bon compagnon de vie, et peut d'ailleurs même vivre en appartement. Il faut dire qu'il n'est pas très sportif et n'aime pas forcément grimper partout. En revanche, il est resté très joueur et se montre d'ailleurs impitoyable avec les petits animaux tels que les rongeurs : s'il faut lui trouver un compagnon de jeu, mieux vaut que ce soit un chien ou un autre chat.

Le Persan

Un Persan noir et blanc couché sur une moquette

Très populaire un peu partout dans le monde, le Persan est aussi un habitué des podiums des expositions félines. Sans grande surprise donc, il finit dans le trio de tête des races les plus répandues au Canada, avec 718 naissances enregistrées auprès de l'AFC entre 2016 et 2019 - soit un peu moins de 200 par an.

 

Aisément reconnaissable à sa longue fourrure soyeuse (la plus longue de toutes les races) et à son nez écrasé, c'est un chat assez lourd et massif, qui ne se démarque pas par une grande agilité. Il peut prendre toutes sortes de couleurs et de robes, y compris des motifs originaux comme le caméo (un mélange de calico et de smoke). C'est toutefois uni ou bicolore qu'il est le plus connu et répandu.

 

Conformément à ce que son apparence laisse présager, le Persan n'est pas un grand sportif, bien au contraire. Il est plutôt du genre casanier, et s'accommode parfaitement d'une vie en appartement - son manque d'agilité pourrait d'ailleurs même l'handicaper en extérieur. Néanmoins, il a besoin de la présence des siens, car il n’aime pas beaucoup la solitude.

Le Sphynx

Un Sphynx bicolore aux yeux bleus

Véritable emblème des chats sans poil, le Sphynx séduit davantage qu'il repousse, puisqu'il figure parmi les races les plus répandues dans divers pays - dont le Canada. Il talonne d'ailleurs le Persan pour la troisième place : moins de 712 naissances ont été enregistrées auprès de l'AFC entre 2016 et 2019, soit à peine six de moins que le Persan ! Il faut dire que contrairement à ce dernier, il fait partie des rares races ayant vu le jour au Canada : ce n'est donc pas étonnant qu'il y soit resté très populaire, malgré son étrange apparence.

 

Pourtant, le fait que sa peau soit dépourvue de tout pelage (à l'exception d'un duvet très fin) ne semble pas vraiment l'avantager pour résister aux rudes hivers du nord de l'Amérique. Il compense néanmoins en partie cette absence de poils par une peau plus épaisse que celle de ses congénères ; celle-ci est d'ailleurs naturellement couverte de plis, et pigmentée comme le serait son pelage s'il en avait un.

 

Race de chat d'appartement par excellence, le Sphynx en présente tous les traits de caractère : très sociable, câlin et affectueux, il adore la compagnie et a d'ailleurs du mal à rester seul longtemps. Comme il s'entend bien avec tout le monde, une solution pour éviter qu'il ne souffre de solitude peut être de lui trouver un compagnon domestique - qui soit si possible plutôt joueur, car lui-même est actif et adore s'amuser.

Le British Shorthair

Un British Shorthair gris aux yeux orange vif

Originaire comme son nom l'indique du Royaume-Uni, le British Shorthair a su se faire une place de choix parmi les races les plus populaires d'un grand nombre de pays, notamment le Canada. Il se trouve ainsi en cinquième place avec 658 naissances enregistrées à l'AFC entre 2016 et 2019 - soit plus de 150 par an.

 

Bien qu'il puisse arborer toutes sortes de robes différentes, c'est sa fourrure grise et brillante qui s'avère de loin la plus populaire et répandue. Il fait aussi partie des chats ayant souvent des yeux orange, et ses pommettes bien saillantes donnent l'impression qu'il sourit en permanence.

 

Son apparence naturellement enjouée correspond bien à son caractère, puisque le British Shorthair est un excellent compagnon, à la fois calme, fidèle, câlin et très patient - même avec les plus jeunes. À l'inverse de beaucoup de races d'appartement, il n'a aucun problème à trouver de quoi s'occuper lorsqu'il est seul ; toutefois, comme il est très intelligent et adore résoudre des énigmes, ce serait dommage de le laisser sans puzzles ou autres jeux du même style.

Le Devon Rex

Deux Devon Rex assis sur un arbre à chat

Voir le Devon Rex figurer dans le top 10 des chats les plus populaires au Canada est une surprise, car c'est une race encore assez peu connue à l'échelle mondiale. 592 naissances ont pourtant été enregistrées auprès de l'AFC entre 2016 et 2019 - donc pas beaucoup moins que le British Shorthair -, ce qui atteste de sa popularité dans le pays.

 

Surnommé parfois « petit lutin » en raison de sa curieuse apparence, le Devon Rex se reconnaît de fait assez facilement : un poil ondulé bien que court, des oreilles très larges, une tête triangulaire et des moustaches très courtes voire absentes. Toutes les couleurs et robes sont possibles.

 

Même en termes de caractère, ce matou se démarque de ses congénères : par exemple, il n'éprouve pas la moindre difficulté à cohabiter avec des animaux plus petits que lui, comme des rongeurs ou des oiseaux. En revanche, il ne supporte pas la solitude : comme il est davantage attaché à sa famille qu'à son territoire, mieux vaut l'emmener avec soi quand on part en vacances plutôt que de le laisser seul à la maison.

Le Scottish Fold

Un Scottish Fold blanc couché devant une fenêtre

Le Scottish Fold est encore plus apprécié au Canada qu'il ne l'est dans le reste du monde - y compris au Royaume-Uni, qui est pourtant le pays qui l'a vu naître. En effet, il figure en septième position dans le classement des chats les mieux implantés dans le pays, avec 375 naissances enregistrées entre 2016 et 2019 auprès de l'AFC. C'est donc nettement moins que le Devon Rex qui se trouve sixième, mais c'est loin d'être ridicule pour une race qui n'est même pas reconnue en tant que telle dans son pays natal.

 

La cause de son « rejet » au Royaume-Uni est à rechercher dans ses jolies oreilles pliées. Certes, elles lui donnent une apparence originale et se marient parfaitement avec son corps tout en rondeur, mais le gène qui en est à l'origine est également responsable de certaines malformations osseuses assez graves, qui sont appelées ostéochondrodysplasies. Pour cette raison, il est interdit dans de nombreux pays de faire se reproduire deux Scottish Fold entre eux : les croisements avec d'autres races proches et saines (notamment le Scottish Straight) sont privilégiés, dans le but d'obtenir des petits en bonne santé.

 

Le fait d'être né sous d'aussi mauvais auspices n'empêche pas le Scottish Fold d'être un compagnon très attachant, qui ne manque pas de qualités et convient parfaitement aux familles avec des enfants. Il se démarque toutefois par son caractère original et certaines de ses manies : par exemple, il est connu pour préférer boire l'eau du robinet que celle de sa gamelle, aimer dormir sur le dos ou observer les environs en se dressant sur ses pattes arrière, à la manière d'un suricate.

L'Oriental Shorthair

Un Oriental Shorthair crème avec de beaux yeux verts

Quasiment à égalité avec le Scottish Fold, puisque 372 naissances en ont été enregistrées auprès de l'AFC entre 2016 et 2019, l'Oriental Shorthair est populaire au Canada, ce qui est d'autant plus surprenant  qu'il craint beaucoup le froid et préfère largement les climats chauds voire tropicaux. Il faut dire que même s'il a vu le jour aux Etats-Unis, il est né du croisement entre le Siamois et l'American Shorthair, et a donc de lointaines origines thaïlandaises.

 

À l'instar de beaucoup de chats asiatiques, il possède un corps tout en finesse, un pelage ras et presque pas de sous-poil : ce ne sont pas vraiment des atouts pour bien résister aux basses températures. Côté couleurs, il se distingue de son ancêtre le Siamois par une diversité bien plus importante : seules quelques robes comme le colourpoint ne sont pas autorisées.

 

Il n'y a pas que sur le plan physiologique qu'il se montre chaleureux : au niveau du caractère aussi. En effet, l'Oriental Shorthair est comme le Siamois une race très proche des humains, qui a besoin de beaucoup de contacts et d'attention pour être heureux. Il s'entend bien avec tout le monde - y compris les enfants, avec lesquels il adore jouer - mais a toutefois bien souvent une personne de prédilection, qu'il suit partout dans la maison pour lui témoigner son affection à chaque occasion qui se présente.

Le Burmese

Un Burmese Américain se tient debout sur un canapé rouge

Souvent qualifié de « Contemporain » ou « Américain » pour le distinguer de son cousin anglais, le Burmese fait partie des 10 races les plus appréciées au Canada. Plus précisément, il figure à la neuvième place, avec 325 naissances enregistrées auprès de l'AFC entre 2016 et 2019. Il se fait certes talonner par l'Himalayen, mais reste tout de même loin devant son cousin le Burmese Anglais (seulement 190 naissances), qui lui est davantage répandu en Europe.

 

Les différences morphologiques entre les deux races sont loin d'être évidentes, en tout cas pour un oeil non averti. La version américaine est en fait un peu plus courte et trapue que la version anglaise, et possède une tête plus ronde dotée d'un nez assez court. Au niveau des couleurs, tout dépend des pays et des organismes : au Canada, l'AFC permet que le Burmese soit sable, champagne, bleu ou encore platinium, alors qu'en France par exemple le LOOF stipule qu'il doit forcément être sépia.

 

Dans tous les cas, le Burmese est un compagnon idéal au sein d'une famille : il adore la compagnie des humains, envers lesquels il se montre particulièrement affectueux et démonstratif. Son grand besoin d'interactions va de pair avec son tempérament très joueur et son besoin de gambader : en cela, une maison avec jardin constitue pour lui un cadre de vie plus adapté qu'un appartement.

L'Himalayen

Un Himalayen perché sur un arbre à chat

Version colourpoint du Persan, l'Himalayen a su comme son cousin trouver sa place dans le coeur des Canadiens. Il est en effet dixième dans le classement établi sur la base des chiffres d'enregistrement auprès de l'AFC entre 2016 et 2019, avec 319 naissances au total sur cette période. Il talonne ainsi de près le Burmese (325 naissances), et est lui-même talonné de près par le Sibérien et le Neva Masquerade, qui en comptent respectivement 318 et 310 sur cette période.

 

Comme tous les chats colourpoint, l'Himalayen présente la particularité d'avoir un pelage plus foncé au niveau des extrémités (visage, bout des pattes et queue) ainsi que des yeux toujours bleus. En-dehors de ces aspects, il reste en tout point semblable au Persan : son corps est plutôt trapu, son museau assez plat, ses pattes courtes et son pelage très dense et touffu.

 

Côté tempérament non plus, il n'y a pas beaucoup de différences entre les deux races. Il se montre toutefois plus enjoué et sociable que son cousin : par exemple, il aime bien qu'on s'occupe de lui, et s'avère moins distant envers les étrangers.

Conclusion

Même si chaque pays a ses préférences, on retrouve sans grande surprise au Canada un grand nombre de races populaires un peu partout dans le monde. La plupart des chats sont toutefois originaires du continent nord-américain, ce qui explique quelques petites différences d'appréciation avec les Européens par exemple, qui privilégient naturellement les races originaires d'Europe.

 

Qui dit populaire, dit toutefois souvent aussi assez cher : par exemple, le prix pour adopter un chaton Sphynx au Canada est de l'ordre de 2000 dollars canadiens, ce qui est loin d'être une dépense négligeable. Un bon moyen d'éviter d'avoir à payer autant peut être d'opter pour un chat déjà adulte, ou encore mieux, d'adopter auprès d'un refuge : cela permet d'obtenir une race que l'on apprécie sans se ruiner, tout en effectuant une bonne action !

Par Aurélia A. - Dernière modification : 04/26/2022.