La Vivisection

La Vivisection

Le terme de vivisection dérive de dissection et véhicule une forte charge émotionnelle. L’expérimentation animale concerne l’ensemble des tests réalisés sur les animaux vivants, anesthésiés ou non, dans un but expérimental. Ces expérimentations scientifiques sur des animaux demeurent relativement obscures pour la population, et il est évident qu’il n’y a là pas de quoi s’enorgueillir d’être humain, moderne et civilisé. Les tests sur les animaux sont fréquents, cruels et inutiles ce qui ajoute encore à leur monstruosité.

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La vivisection, c'est quoi ?

En France, on estime à plus de 7 millions d’animaux qui meurent chaque année dans des expérimentations animales dans d’atroces souffrances. Ce chiffre ne prend pas en compte les animaux tués pour le commerce des peaux, et la commercialisation de la viande.

On teste sur les animaux de laboratoire des produits domestiques (savons, crèmes, parfums, shampooings, etc.), des produits chimiques destinés à la consommation (encres, peintures, détergents, lubrifiants, etc.), des pesticides, des armes (nucléaires et autres). Certains animaux subissent plusieurs expérimentations durant des jours, des mois ou même des années.

Chaque jour entre les mains de pseudo scientifiques, de futurs médecins ou vétérinaires qui passent pour des autorités médicales, des millions d’animaux (souris, rats, cochons d’Inde, hamsters, lapins, chiens, chats, tortues et singes, chevaux, ânes, chèvres, oiseaux et poissons ) sont aveuglés par des acides ou des lasers, soumis à des séries de chocs électriques, à des immersions répétées ou à des séries d’inoculation de virus mortels, et sont empoisonnés, éventrés, gelés pour être ranimés puis gelés de nouveau, condamnés à mourir de soif, de faim, de chaleur ou de froid, souvent après leur avoir extirpé entièrement ou partiellement diverses glandes ou leur avoir sectionné la moelle épinière, ou avoir pratiqué sur eux quelque autre intervention chirurgicale. Privations d’oxygène, de sommeil. Créations d’anxiété, d’agressivité, de folie, hypertension par compressions ou blessures d’artères. Transplantations, greffes de têtes ou d’organes, décharges électriques, tumeurs provoquées par des coups, cancers produits par des substances chimiques, absorptions forcées de drogues ou d’alcool, noyades forcées, prélèvement de sang dans le cœur ou les oreilles… Des singes sont projetés contre les murs, des chiens, des singes des lapins ligotés que l’on fait fumer de force, des souris maintenues devant des cigarettes qui se consument, des chevaux recevant des injections de nicotine. Le calvaire est interminable....

Chaque méthode nouvelle, chaque produit nouveau, une fois essayé sur les animaux, doit être ensuite essayé sur l’homme afin que leur innocuité ou leur utilité soit reconnue. Il a été répété maintes fois que les exercices vivisectionnistes n’aboutissent à rien, sinon à donner un aperçu de la stupidité humaine.

Les tortures infligées le plus fréquemment aux animaux

Elles sont, la privation d’oxygène, de sommeil afin de créer de l’anxiété, de l’agressivité, de la folie, des convulsions, de l’hypertension. Transplantation, greffes de têtes, d’organes, décharges électriques, tumeurs provoquées. Ablation de nerfs, absorption de drogues, d’alcool, noyade forcées, essais de gaz toxiques, expériences sur les cerveaux. Manipulation génétique, production de monstres en embryologie. Injection de nicotine, animaux ligotés devant des cigarettes se consumant ou relié directement à des tubes qui leur font artificiellement consumer la cigarette.

Les lieux où se déroulent les expérimentations

Animaleries de laboratoires pharmaceutiques.
Vétérinaire.
Hôpitaux.
Laboratoires de l’Armée.
Facultés, lycées.

Définition de deux mots

Vivisection : nom féminin. 
Dissection, opération pratiquée sur un animal vivant.
Animal, aux : nom masculin.
1. Être vivant, doué de sensibilité et de mouvement (par opposition aux végétaux).
2. Être vivant privé du langage, de la faculté de raisonner (par opposition à l’homme).

Quelques Récits :

Des chercheurs américains ont séparé dès la naissance des chatons de leur mère. À la fin de l’expérience, les vivisecteurs ont conclu que les chatons séparés miaulaient plus que les chatons non séparés, et, que dans les miaulements des chiots séparés, on détectait une détresse émotionnelle.


À l’Université de Californie, 1,000 chiens ont été nourris d’aliments contenant des doses de radiations 200,000 fois plus fortes que celles que pourraient supporter des humains se trouvant dans une zone de retombées radioactives. Les terribles brûlures internes comme externes furent utilisées pour étalonner les effets radioactifs des futurs engins nucléaires.


Un chercheur américain donna à des rats plus de 15,000 chocs électriques pendant 7 heures. Plus tard, le vivisecteur chauffa le plancher de la cage jusqu’à ce que les rats prisonniers sautent et se lèchent les pattes, à mesure que l’environnement devenait de plus en plus chaud. Cette même expérience a été faite avec une maman singe et son bébé, le planché chauffait de plus en plus jusqu’à bruler la mère qui portait sur sa tête son bébé pour le sauver de la mort. Cette expérience met en évidence que le singe a aussi un sens maternelle et que l’homme est ignoble ! Concrètement qu’est-ce que cela apporte à l’humanité ?


Pour les tests de toxicité (comme le DL-50/dose létale 50%), on gave un groupe d’animaux - entre 20 et 200 - d’une substance (cire à planchers, nettoyant pour le four, etc.) jusqu’à ce que la moitié des sujets succombent, peu importe la quantité de substance qu’ils auront absorbée. Les symptômes éprouvés par l’animal pendant les quatorze jours que dure ce traitement vont de l’étouffement, des vomissements et des saignements des yeux, du nez et de la bouche, aux troubles respiratoires, aux convulsions, au déchirement d’organes et à la paralysie. Les survivants sont alors tués pour fins d’examens ou utilisés pour d’autres expériences.

Quelques exemples concrets

L’aspirine, extrait de l’écorce de saule, existe depuis 100 ans. De par le monde, on en consomme chaque année près de 100 milliards et une cinquantaine de médicaments, vendus sans ordonnance, sont faits à base d’aspirine. Ce médicament, reconnu comme efficace et populaire auprès du public, n’aurait pu être commercialisé si on avait pris en considération que l’aspirine est toxique pour les rats, les souris, les chiens, les chats et les singes.

L’arsenic n’as pas d’effets nocifs sur les singes et les poulets alors qu’il est mortel à l’homme. 

La morphine est un calmant pour les humains et les rats mais produit un état d’excitation maniaque chez les chats et les souris. 

Une dose d’opium qui serait mortelle pour l’homme est sans danger pour le chien. 

Les chats peuvent supporter des doses d’inhalateur isoprotérénol (pompe aérosol pour les asthmatiques) 175 fois plus élevées que celles administrées aux asthmatiques avant de succomber (résultats 3,500 décès à travers le monde).


L’open, un médicament utilisé pour essayer de soulager la vie des handicapés moteur, a causé de multiples morts d’humains avant d’être retiré du marché. Il avait pourtant été vérifié sur les animaux.

 

La Thalidomide fut testée sur des milliers d’animaux et prônée inoffensive. Résultat, des milliers d’enfants nés avec des malformations graves en ont payés le prix !

 

Le persil est mortel pour les perroquets et l’abus de sel pour tous les oiseaux, l’amanite phalloïde ne dérange ni les limaces ni les écureuils, mais est mortelle pour l’humain.

 

En 1785, William Withering, médecin et botaniste anglais, testa avec succès sur ses patients atteints de cardiopathies une infusion de feuilles séchées de digitale. Des chercheurs scientifiques découvrirent pour leur part que la digitale élevait dangereusement la pression sanguine des chiens. Il fallut attendre près de 150 ans avant que la digitale ne soit reconnue comme bénéfique pour les humains.

Y’a t’il des substitutions à l’expérimentation animale ?

Bien sûr mais cela demeure plus coûteux que de sacrifier des animaux. Formation et expérimentation in electro (vidéo, simulation sur ordinateur…) Tests sur systèmes synthétiques (peau artificielle). Utilisation de Microorganismes (bactéries, levures…)
Tests sur cellules humaines en culture, sur organes en perfusion.


Ordinateurs et robots simulateurs (tests de crash auto au lieu de sacrifier des singes)

 

A l’Université de Paris VII et à Angers des chercheurs ont mis au point une méthode de substitution à l’expérimentation animale, grâce à l’utilisation de culture en masse d’unicellulaires. L’intérêt de l’utilisation expérimentale d’unicellulaires dans les méthodes de recherche en toxicologie par exemple, provient du fait qu’il s’agit en quelque sorte d’une " duplication " conforme d’un même type de cellule ; ce qui permet donc d’obtenir toutes les données statistiques basées sur la loi des grands nombres… exactement de la même manière que dans l’expérimentation animale habituelle ; mais là, sans devoir sacrifier un seul animal !

 

De plus, les cellules utilisées offrent même une plus grande " adaptabilité " aux diverses conditions de culture d’une part, et d’expérimentation ultérieure d’autre part ; ainsi, les réponses obtenues d’une substance testée sont beaucoup plus fiables du fait qu’il n’y a plus ici d’interférences regrettables dues aux conditions déplorables des expérimentations animales.
La culture de ces unicellulaires peut en outre s’effectuer dans toutes les conditions possibles, de jour comme de nuit, en basse ou haute température, etc., sans une grande incidence sur les résultats.

 

Cette méthode, parfait compromis entre respect de la vie et science, permet d’obtenir une A.M.M. (Autorisation de Mise sur le Marché) d’une manière beaucoup plus fiable. Tous les types de tests peuvent être effectués : qu’il s’agisse d’une substance médicamenteuse, d’une lessive, d’un désherbant, d’un cosmétique… ou de toute autre substance !

Conclusion

Nous pourrions décrire des milliers d’expériences qui démontrent que la vivisection loin de faire avancer la science ou la médecine l’a fait régresser dans une forme de barbarie mais quelques unes suffissent largement à montrer l’horreur de cette pratique sadique.

Nombreux sont ceux qui pensent que les être humains sont supérieurs aux animaux et que par conséquence ils détiennent le droit de s’en servir à leur gré. Laissez-moi vous dire que ce genre de raisonnement a conduit l’humanité au racisme, à l’esclavage, au nazisme, a la discrimination physique, mentale et raciale.

Dernière modification : 11/10/2019.
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