La cohabitation du chat avec les autres espèces

La cohabitation du chat avec les autres espèces

Prédateur par nature, le chat est un animal solitaire, territorial et plutôt méfiant.


Pour autant, faire cohabiter son chat avec d’autres espèces n’est pas impossible. Cela nécessite toutefois un temps d’adaptation et doit être mis en place de manière progressive. L'idéal est de pouvoir commencer dès son plus jeune âge.

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Les conditions d’une bonne cohabitation entre un chat et un autre animal

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L'importance de la socialisation

L'importance de la socialisation

La période de sociabilisation du chaton, qui se situe entre sa 2ème et 9ème semaine, est le moment durant lequel il apprend des codes de communication spécifiques à son espèce, ainsi que la façon dont il convient de réagir aux différentes expériences vécues.

 

Rencontrer d’autres espèces est l’une de ces expériences ; par conséquent, favoriser les contacts positifs avec d’autres espèces pendant la sociabilisation du chaton est le meilleur moyen de l'y habituer et de développer chez lui assurance, curiosité et bienveillance envers tous ces êtres.

 

En d’autres termes, pour faire en sorte qu’un chat s’accommode voire apprécie la présence d’autres espèces, il est important de s’y prendre dès son plus jeune âge, en multipliant pendant sa période de socialisation les rencontres et interactions positives avec d’autres espèces : humains de tous âges, chiens, lapins, furets, cobayes, etc. Par exemple, un chaton peut s’habituer au contact d’un lapin voire finir par le considérer comme un compagnon de jeu, alors qu’un chat adulte qui n’en aurait pas encore rencontré le prendra instinctivement pour une proie.

 

Par contre, ces rencontres alors que l’animal n’est encore qu’un chaton sont à double tranchant : si l’expérience s’avère négative, il aura tendance à se méfier tout au long de sa vie.

Bien connaître son chat

Bien connaître son chat

La cohabitation est possible même si le chat n’a pas été habitué dès son plus jeune âge. Toutefois, certains points sont à prendre en compte :

 

  • l’âge est un facteur important : l’animal déjà en place et le nouvel arrivant ne doivent pas avoir une différence d’âge trop importante, car un animal trop vieux, ayant ses sens affaiblis et sa motricité réduite, a plus de mal à accepter un animal plus jeune, dont les assauts joueurs peuvent être une source majeure de stress ;

  • un chat malade et fragile a également plus de difficultés à accepter un nouveau cohabitant, avec à la clef des risques d’agressivité, de marquages urinaires fréquents, et de méfiance constante envers le nouveau venu ;

  • l’hyper-dépendance d’un chat envers son maître (ou hyper-attachement) peut aussi être un frein à la cohabitation : toute modification de l’attention du maître, notamment si celle-ci devient partagée avec un nouvel arrivant (il peut s’agir d’un nouvel animal, mais également par exemple d’un bébé) peut être source d’angoisse pour le félin ;

  • si le chat souffre d’anxiété, ses problèmes de comportement (agressivité, marquages urinaires…) risquent d’être aggravés par l’arrivée d’un nouvel habitant.

 

Faire appel à un comportementaliste félin avant d'envisager l'arrivée d'un animal supplémentaire au sein du foyer peut être bénéfique afin que celui-ci évalue la situation et donne un avis d’expert sur la probabilité qu’une telle cohabitation se fasse harmonieusement.

Un lieu de vie adapté

Un lieu de vie adapté

Faire cohabiter plusieurs animaux nécessite d’avoir un lieu de vie adapté.

 

En particulier, il convient de disposer de suffisamment d’espace pour que chacun puisse garder une certaine indépendance. Par exemple, s’il n’est pas raisonnable de vivre avec un chat dans moins de 25m², ce chiffre passe à 50m² si un chat et un chien doivent cohabiter au sein du logement.

 

Le chat a besoin notamment d’endroits accessibles situés en hauteur (par exemple au sein d’un arbre à chat) et d’espaces pour s’isoler, et il convient que la litière du chat ne soit pas accessible aux autres animaux.

Le choix du nouvel habitant

Le choix du nouvel habitant

Mettre toutes les chances de son côté pour que la cohabitation se déroule au mieux requiert aussi de bien choisir le nouvel arrivant.

 

En premier lieu, il est important que ce dernier soit en bonne santé émotionnelle et qu’il ait lui aussi été habitué à fréquenter d’autres animaux dès le plus jeune âge. Il convient donc de privilégier un élevage où il aura été habitué à côtoyer d’autres espèces, de préférence avec des conditions proches en terme de mode de vie. Par exemple, un chien ayant été élevé en plein air aura sûrement vu son instinct de chasse stimulé, ce qui risque de rendre difficile la cohabitation avec des animaux d’autres espèces, puisqu’ils auront toutes les chances d’être considérés comme des proies.

 

La taille des animaux fréquentés est également à prendre en compte : un chat qui aurait déjà cohabité avec un chien de petite taille, comme par exemple un Chihuahua, ne percevra évidemment pas un Labrador Retriever de la même manière.

 

Enfin, un chat accepte plus facilement un nouvel animal bébé plutôt qu’un adulte, car celui-ci est perçu comme un trouble-fête plutôt que comme un réel danger.

Ne pas perturber son chat

Ne pas perturber son chat

Le chat est un animal très routinier, qui n’est pas du tout adepte du changement. Par conséquent, afin d’éviter – ou du moins limiter - le stress du chat causé par l’arrivée d’un nouveau membre dans le foyer, la règle d’or est de modifier le moins possible ses habitudes : les moments passés avec son maître (jeux, câlins…) doivent être préservés autant que faire se peut, et les espaces relevant de son territoire (lieu de couchage du chat, gamelle du chat, litière du chat…) doivent autant que possible ne pas être chamboulés.

 

Quoi qu’il advienne, il est primordial qu’il puisse s’isoler et dispose d’un accès privilégié à certains endroits.

La cohabitation selon les espèces

Au-delà de certains principes communs, la cohabitation entre un chat et le représentant d’une autre espèce est évidemment différente selon qu’il s’agisse d’un chien, d’un NAC (Nouveaux Animaux de Compagnie, comme par exemple un furet, un lapin, un oiseau, un reptile, un amphibien, etc.) ou même d’autres humains, certaines espèces étant plus enclines à vivre ensemble.

Faire cohabiter un chat et un chien

Faire cohabiter un chat et un chien

Chiens et chats étant les animaux de compagnie par excellence, la cohabitation entre un chien et un chat est sans doute le cas de figure le plus classique. Pour autant, d’innombrables scénarios sont possibles, tant la cohabitation dépend de nombreux facteurs, à commencer par la sociabilisation et le caractère des deux protagonistes.

 

En tout état de cause, l’un comme l’autre sont des animaux territoriaux, mais l’acceptation d’un nouveau venu est généralement plus sereine si c’est le chien qui est le premier sur les lieux, la violation de son domaine étant beaucoup plus mal perçue par le chat.

 

Les deux espèces ont des façons bien différentes d’agir et de communiquer : le chien est plus joueur et va plus facilement rencontrer son compagnon (par exemple pour lui sentir le derrière afin de le reconnaître), alors que le chat est davantage solitaire, et peut réagir négativement à un contact physique.

 

La taille du chien a également son importance (un chat habitué aux petits chiens ne l’est pas automatiquement aux chiens de grande taille), au même titre que sa race. Il existe d’ailleurs des races de chien très compatibles avec un chat, et d’autres qui le sont moins. C’est le cas par exemple du Bouledogue français, du Carlin et du Whippet, qui sont bien adaptés car assez indépendants. Le Terre-Neuve ainsi que les chiens de berger de façon générale le sont également, du fait de leur instinct protecteur. Quant au Caniche et au Berger Allemand, ils sont généralement considérés comme très sociables, ce qui facilite évidemment la cohabitation avec un compagnon félin. A l’inverse, le Jack Russell par exemple est à éviter, car ce chien utilisé pour la chasse a tendance à courir après les chats, qu’il considère comme des proies.

 

Le fait que certaines races soient plus ou moins prédisposées à la cohabitation chien / chat vaut également côté chats : à l’instar du chat de gouttière, de l’Européen ou encore du Chartreux, il existe des races de chat davantage adaptées pour vivre avec un chien.

Faire cohabiter un chat et un NAC

Faire cohabiter un chat et un NAC

La cohabitation entre un NAC (lapin, furet, reptile, oiseau…) et un chat est généralement plus complexe qu’entre un chien et un chat. En effet, il est difficile d’espérer que ce dernier établisse d’emblée un lien désintéressé envers ce qu'il tend instinctivement à considérer comme une proie, qu’il s’agisse d’un oiseau, d’un rongeur ou même de certains animaux de compagnies plus rares, comme le caméléon. A l’inverse, s’il est question par exemple d’un serpent ou d’un singe, le risque est grand que ce soit le chat lui-même qui soit considéré comme une proie par l’autre animal.

 

Si l’animal est une proie naturelle du chat (oiseau, rongeur…), il convient de s’assurer qu’il se trouve dans une cage ou un enclos résistant à ses assauts éventuels, et qu'il ne peut ouvrir. Pour laisser l’animal en liberté, l’idéal est évidemment qu’il soit hors de portée du chat et dans un endroit surveillé. Il est bon de prévoir des petites boîtes ou espaces protégés à l’intérieur de la cage où l’animal peut se cacher s’il se sent stressé ou effrayé par le félin.

 

Toutefois, dans certains cas, une cohabitation sereine et pacifique entre chat et NAC est possible, par exemple avec un lapin.

 

Mais il n’en reste pas moins que la mise en relation doit se faire avec l’animal en cage avant de tenter de laisser ce dernier en liberté (mais sous surveillance), car les animaux pourront d’abord se sentir, et tout en prenant soin de laisser un avantage territorial au chat (des zones en hauteur et la possibilité de fuir). Une fois l’autre animal en liberté, il est aussi possible que ce soit lui qui charge le chat : le cas échéant, mettez-le dans sa cage le temps qu’il se calme. Quoi qu’il advienne, ne laissez jamais les deux animaux en liberté ensemble sans surveillance : même s’ils sont habitués à cohabiter depuis plusieurs années, ils peuvent toujours réagir de manière instinctive et imprévisible.

 

Une cohabitation réussie est tout à fait possible avec un furet, qui lui n’est pas une proie pour le chat, mais simplement un autre prédateur, tout comme lui.

La cohabitation du chat avec les humains

La cohabitation du chat avec les humains

Même si des siècles de domestication du chat par l’Homme ont fait en sorte qu’il est largement habitué à la présence des humains, il convient de respecter certaines règles pour éviter tout problème.

 

Lorsque des amis sont de passage à la maison, il est déconseillé de forcer le chat d’une quelconque manière, par exemple en le prenant dans les bras ou encore en le caressant sur une partie sensible de son corps, tel que le ventre (alors que lui caresser le menton ou la tête ne pose normalement pas de problème). C’est souvent le cas avec les enfants, qui ont plus facilement tendance à vouloir toucher et caresser l’animal. Il faut donc au contraire l’ignorer, et il y a toutes les chances qu’il vienne plus ou moins rapidement de lui-même. Faire en sorte que ce soit lui qui fasse le premier pas accroît la probabilité que tout se passe bien.

 

Concernant le cas de l’arrivée d’un bébé au sein d’une famille avec un chat, il est judicieux de préparer la première rencontre en amenant dans un premier des affaires avec votre odeur et celle du bébé, avant de passer à la rencontre officielle où vous pouvez montrer le nouveau-né au chat et le lui faire sentir.

 

Pour que le chat accepte l’enfant et ne se sente pas délaissé au profit du nouveau venu, il est conseillé de s’occuper de lui avec des caresses chaque fois qu’il se trouve en présence du nourrisson, afin que l’animal associe ce dernier à un moment de tendresse, et donc à quelque chose de positif.

 

Enfin, les enfants en bas âge n’ayant pas conscience de leurs gestes et pouvant agir de manière brusque, les débuts de la cohabitation peuvent être synonymes de stress important pour l'animal : il ne faut donc jamais les laisser seuls ensemble, toujours surveiller l’enfant, et lui apprendre dès que son âge lui permet à être gentil avec le chat, ainsi que les mouvements à éviter (le taper, lui tirer la queue, s’agiter frénétiquement devant lui, etc.).

La première rencontre entre un chat et un animal d’une autre espèce

Quel que soit l’animal que l’on conduit à faire cohabiter avec son chat, un temps d’adaptation sera nécessaire. Par contre, le moment le plus crucial est sans doute leur première rencontre, qui nécessite de ce fait une bonne préparation de la part du maître.

Une rencontre pas à pas

Une rencontre pas à pas

La rencontre entre le chat et le nouvel arrivant doit se faire progressivement.

 

Dans un premier temps, le mieux est de placer pendant toute une journée le nouveau venu dans une pièce et d’en empêcher l’accès au chat, afin que les deux animaux puissent déjà prendre connaissance olfactivement l’un de l’autre, avant même le contact physique.

 

Le lendemain arrive le moment crucial : la première fois où les deux animaux sont mis face à face. Cela doit être fait sans contraintes, c’est-à-dire d’une part qu’ils ne doivent pas être tenus (tenir le chat peut le stresser, et donc engendrer un risque d’agressivité, avec même potentiellement à la clef une griffure ou une morsure), et d’autre part qu’ils doivent avoir la possibilité de fuir s’ils prennent peur.

 

Pour faciliter la rencontre, il est préférable de placer le chat en hauteur, afin qu’il puisse observer le nouvel animal tout en se sentant à l’abri.

 

Si les animaux réagissent mal, vous pouvez tenter de les rassurer, mais n’hésitez pas à les séparer et à recommencer ultérieurement si les réactions sont trop mauvaises, en particulier si la situation pourrait devenir dangereuse pour l’un ou pour l’autre.

La délimitation du territoire

La délimitation du territoire

Bien délimiter le territoire des deux animaux est d’autant plus important que le chat est un animal territorial. La venue d’un nouvel animal peut engendrer une réduction de son territoire, mais il doit garder ses privilèges, dont l’accès à des zones inaccessibles pour l’autre animal : un endroit pour se réfugier, un endroit pour dormir, ainsi qu’un accès à sa gamelle de nourriture et sa litière.

 

Lors de leur première rencontre, cette délimitation est primordiale car le chat et l’autre animal doivent pouvoir s’isoler dès qu’ils en ressentent le besoin.

L’attitude du maître

L’attitude du maître

L’attitude du maître a également son importance lorsque le chat et un autre animal font connaissance. Une certaine attitude de recul doit être adoptée, consistant à ne pas intervenir dans l’interaction entre les deux animaux, tant que cela n’est pas absolument nécessaire : ils doivent se regarder, se renifler et se rapprocher d’eux-mêmes. Il est absolument essentiel de ne pas chercher à forcer le contact.

 

Autant que faire se peut, il faut veiller à ses expressions faciales et corporelles, que les animaux sont parfaitement à même de décoder. En effet, si le maître est angoissé, l’animal le perçoit, et a toutes les chances de le devenir à son tour. Il convient donc de rester serein afin que les animaux – et leur rencontre – le soient également.

 

Par ailleurs, rassurer son animal peut s’avérer parfaitement contre-productif et au contraire faire augmenter son stress  (« si mon maître cherche à me rassurer, c’est qu’il y a lieu de s’inquiéter ! »). Il est donc préférable qu’il puisse se remettre de ses émotions sans votre intervention.

 

S’il feule ou crache, c’est une réaction normale de sa part, et il ne faut surtout pas le gronder : cela reviendrait à lui faire associer le nouveau venu à un moment négatif.

 

Enfin, il faut être vigilant à ne pas privilégier le nouveau venu de manière ostentatoire, par exemple en lui donnant des caresses ou en le dorlotant sous les yeux du chat.

Des produits pour apaiser le chat

Des produits pour apaiser le chat

Différents produits permettent de réduire le stress de son chat lors de la première rencontre et pendant les débuts de la cohabitation. En l’aidant à se sentir bien sur son territoire et dans sa tête, ils l’aident à accepter plus facilement le nouvel arrivant.

 

Il existe ainsi des diffuseurs de phéromones pour chat, qui répandent une substance semblable à celle qu'il sécrète naturellement pour s’auto-apaiser. Ils sont à vaporiser sur les meubles en amont de la rencontre, à hauteur de la tête de l'animal.

 

D’autres produits contre le stress peuvent également s’avérer très efficaces pour réduire son anxiété dans cette période cruciale, à l’image de suppléments nutritionnels comme le Zylkène, qui repose sur une protéine appelée alpha-casozépine.

Les signes que la cohabitation pose problème

Les signes que la cohabitation pose problème

Une nouvelle cohabitation peut être source d’anxiété, impliquant une modification du comportement du chat, comme une agressivité accrue ou des marquages urinaires. On parle parfois de jalousie du chat lors de l’arrivée d’un nouveau membre dans le foyer, mais il s’agit d’anthropomorphisme, c’est-à-dire de transposition inappropriée sur un animal de réactions et comportements spécifiquement humains. En effet, si le chat change son comportement à l’arrivée dans la famille d’un congénère, d’un animal d’une autre espèce ou d’un bébé, ce n’est pas par « jalousie », mais du fait de sentiments et d’émotions propres à l’espèce féline.

 

Par ailleurs, il serait erroné de penser qu’absolument tout se joue lors lors de la première rencontre entre les deux animaux. Elle a certes une importance majeure, mais ce n’est pas parce qu’elle tourne mal que la cohabitation est vouée à l’échec, pas plus que sa réussite ne garantit qu’il en ira toujours ainsi par la suite. En effet, une cohabitation acceptée et bien établie peut tout à fait se dégrader au cours du temps.

 

Cette dégradation de la relation entre le chat et l’autre animal peut se faire progressivement. En la matière, la vieillesse est probablement le principal facteur de risque. En effet, l’altération des capacités de perception sensorielle entraîne une modification du comportement des animaux. Par exemple, un chat qui vieillit peut ne plus supporter aussi facilement les contacts physiques, a fortiori s’ils sont brusques et fréquents, et ce sans que l’autre animal ne le comprenne : ce changement peut être source d’incompréhension et de tension.

 

La relation entre le chat et l’autre animal peut aussi se dégrader brusquement, par exemple si l’un des deux attaque subitement l’autre et que cela laisse des séquelles dans leur relation.

 

Dans tous les cas, si le maître commence à sentir que la cohabitation des deux animaux tourne mal, que leur relation est de plus en plus houleuse, il lui faut revenir aux fondamentaux, c’est-à-dire s’assurer que les conditions d’une bonne cohabitation entre un chat et un autre animal sont bien remplies. Si, malgré tout, les choses ne vont pas mieux, il ne doit pas hésiter à se tourner vers un comportementaliste félin professionnel pour obtenir de l’aide.

Le mot de la fin

Faire vivre ensemble un chat et un autre animal n’est pas forcément chose aisée, et le résultat est toujours pour partie imprévisible.

 

Il n’en reste pas moins qu’il existe différentes manières de maximiser les chances de réussite, tant au moment de la première rencontre que par la suite. En particulier, le maître doit s’assurer en amont que les deux animaux sont a priori aptes à cohabiter, aménager au mieux l’espace de vie afin que chacun dispose de son territoire, préparer la première rencontre et garder son calme en toute circonstance, afin de ne générer aucune association négative dans la relation entre les deux.

 

De fait, tout est possible, dans un sens comme dans l’autre : Internet regorge d’ailleurs d’exemples de cohabitations parfois complètement improbables entre des chats et des représentants d’autres espèces. Mais une chose demeure certaine : rien n’est jamais acquis, et la relation entre les deux animaux est susceptible d’évoluer fortement au cours du temps.

Dernière modification : 02/12/2020.
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