15 raisons d'adopter un chat plutôt que qu'avoir un enfant

Une personne tenant un chat roux dans ses bras

Adopter un chat ou avoir un enfant ? La question n’est bien sûr pas très sérieuse, et les choses ne se présentent pas forcément en ces termes.


Toutefois, force est de constater qu’il est beaucoup plus acceptable qu’autrefois de décider de ne pas avoir d’enfant - et il y a objectivement beaucoup de raisons valables de faire ce choix.


Dans le même temps, il est de plus en plus courant de considérer qu’un animal de compagnie est un membre à part entière du foyer – comme une sorte d’enfant qui ne grandirait jamais.


Par conséquent, une fois décrété et acté le fait de ne pas avoir d’enfant, il est tout à fait possible de décider d’adopter un chat, qui par certains aspects remplacera ce dernier.


Voici donc 15 raisons plus ou moins sérieuses de préférer avoir un chat qu’un enfant, que ce soit pour convaincre ceux qui hésitent encore ou conforter dans leur décision ceux qui ont déjà fait ce choix.

Un chat est plus mignon qu’un enfant

Une photo d'un chaton vu d'en haut

C’est du mauvais esprit, d’accord. Mais honnêtement, qu’y a-t-il de plus mignon qu’un chat, ou mieux encore un chaton ? 

Pour s’en convaincre (si tant est que cela soit nécessaire), il suffit de regarder des photos de chats ou des vidéos de chats, ou même de fermer les yeux et d’imaginer un adorable bébé chat. 

Alors certes, il arrive parfois de croiser des petits félins moches ici ou là. Mais encore une fois, il faut être honnête : on en voit moins que des enfants moches. S’il faut une image pour illustrer le mot « mignon », le choix est généralement vite fait - voire il n’y a pas de comparaison possible.  

Un chat ronronne et ne hurle (presque) jamais

Un chat dormant dans les bras d'un homme

Bien sûr, un chat peut se montrer assez bruyant voire hurler, notamment quand il se bat contre l’un de ses pairs. Néanmoins, force est de reconnaître que c’est assez rare.

Ce qu’il émet le plus souvent, ce sont des ronronnements : des sons tout à fait discrets, qui ne sont pas de nature à déranger les voisins ni ses propriétaires – au contraire.

En effet, quand un chat ronronne, on en tire souvent un agréable sentiment de fierté, car c’est le signe qu’il est heureux : on a alors tout lieu de se dire qu’on y contribue, au moins en lui fournissant un cadre de vie dans lequel il est épanoui. C’est évidemment valorisant.

Il est même prouvé scientifiquement que le ronronnement a des effets apaisants sur l’animal lui-même, mais aussi sur son entourage. Comme l’explique ainsi le docteur Jean-Yves Gauchet, vétérinaire à Toulouse et spécialiste de la ronronthérapie, il « est sur des fréquences basses, 20 à 25 hertz, qui nous calment. Ce sont les mêmes fréquences qui sont utilisées par les compositeurs de musiques de film par exemple, quand ils doivent susciter une émotion profonde chez les spectateurs ». Ainsi, le ronronnement permet au cerveau de libérer les hormones du bonheur et du bien-être, en particulier l’endorphine. 

En outre, ces bienfaits psychologiques ont eux-mêmes des effets positifs sur la santé physique. En particulier, ils font baisser la tension artérielle (ce qui diminue le risque de maladies cardiovasculaires) et tendent à stimuler le système immunitaire. 

Les ronronnements d’un chat ont donc de nombreux bienfaits. A contrario, qu’il s’agisse de cris, de pleurs, de hurlements ou autres, on cherche encore les bénéfices de ceux produits par un enfant...

Un chat est indépendant

Un chaton jouant avec une balle

Se réveiller à deux heures du matin pour changer une couche en apnée, parcourir des kilomètres dans l’appartement à quatre heures du matin en chantant une berceuse idiote, aider à faire les devoirs le soir alors que déjà on a passé la journée à bucher sur des dossiers compliqués, entendre des « Maman ! » ou « Papa ! » insistants chaque fois qu’on s’éloigne un peu ou qu’on est particulièrement occupé… : quoi qu’on fasse, un enfant prend énormément de temps et nécessite beaucoup d’attention.

Un chat, lui, sait se débrouiller tout seul - en tout cas une fois qu’il est sevré, c'est-à-dire vers trois mois, l’âge auquel généralement on l’adopte. On n’a pas besoin de le changer, le nourrir, l’habiller, le laver, ou encore le bercer et lui raconter une histoire pour qu’il s’endorme ou se rendorme.

Cela ne veut pas dire qu’il n’est pas nécessaire de lui consacrer du temps pour en prendre soin correctement, mais ses besoins en la matière sont nettement plus limités : il lui faut essentiellement de l’eau, de la nourriture et une litière propre ou une chatière.

Il faut aussi bien sûr lui offrir de l’attention et de l’affection (le câliner, le dorloter, jouer avec lui…), mais sur ce plan aussi il s’avère nettement moins chronophage qu’un enfant.

Par ailleurs, quand on est occupé, un chat parvient généralement beaucoup plus facilement qu’un enfant à s’en accommoder et à faire sa vie de son côté.

Enfin, contrairement à un tout-petit qu’il faut surveiller comme le lait sur le feu, on peut sans problème le laisser dans une pièce quelques minutes et vaquer à ses occupations, ou même le laisser seul à la maison pendant quelques heures.

Un chat apporte du réconfort quand on est triste

Une femme serrant dans ses bras un chat gris

Contrairement à ce qu’on entend parfois, un chat est un animal affectueux et est très attaché aux siens, quand bien même il le montre généralement moins qu’un chien. C’est aussi souvent un fin psychologue : un petit félin n’hésite pas à se blottir contre son propriétaire quand il le sent triste, à le suivre quand il le sent seul, ou encore à regarde la télé ou l’ordinateur avec lui quand il remarque qu’il s’ennuie…

Un enfant, lui, ne comprend souvent pas que ses parents puissent être tristes pour une raison ou pour une autre. C’est d’autant plus vrai qu’on cherche alors généralement à le lui cacher, tant on se sent toujours obligé de se comporter en superhéros face à lui.

Avec un chat, pas besoin de refouler ses sentiments négatifs et de faire sans cesse attention à l’image qu’on renvoie. On peut par exemple se laisser aller à pleurer sans craindre de lui faire peur, d’être jugé ou de nuire à son statut. Ça n’a l’air de rien, mais ça fait parfois du bien.

Un chat coûte moins cher qu’un enfant

Un chat regardant un bocal rempli de billets

Selon une étude de l’Institut de Recherches Économiques et Sociales publiée en 2014 et intitulée « Les Dépenses consacrées par la société pour les enfants : Une évaluation du coût des enfants », un enfant représente de sa naissance à ses 18 ans une moyenne de 750 euros de dépenses mensuelles. Un chat coûte beaucoup moins cher : selon une étude de l’institut IFOP publiée en 2020 et intitulée « Les Français et leurs animaux de compagnie : le dilemme de l’été », les Français dépensent en moyenne pour leur chat environ 70 euros par mois. C’est environ dix fois moins…

Si l’on raisonne à l’échelle de la vie dans son ensemble, les chiffres donnent encore plus le tournis. Ainsi, corroborant les calculs de l’Institut de Recherches Économiques et Sociales, le ministère français de la Santé et des Solidarités estime dans une étude publiée en 2015 et intitulée « Mesurer le coût de l’enfant : deux approches à partir des enquêtes Budget de famille » qu’un enfant coûte à ses parents la coquette somme de 180.000 euros. Et encore ce montant concerne-t-il seulement les vingt premières années de la vie de l’intéressé : il ne tient pas compte des éventuelles dépenses ultérieures, par exemple s’il lui prend la mauvaise idée de faire des études longues et coûteuses, s’il faut l’héberger parce qu’il s’est fait plaquer par sa copine ou son copain ou encore si on a la bonté de continuer à lui faire toutes sortes de cadeaux.

Sachant que l’espérance de vie d’un chat est d’une quinzaine d’années, il revient pour sa part en moyenne sur l’ensemble de son existence à 75 x 12 x 15 = 13.500 euros.

On aura beau dire qu’il n’y a pas que l’argent qui compte, la comparaison a tout de même de quoi faire réfléchir…

Un chat est propre

Un chat sortant de son bac à litière

Un chat ne réveille jamais son propriétaire la nuit pour qu’on lui change sa litière - ou alors c’est vraiment que celle-ci ne fait pas l’objet d’un entretien régulier.

Au demeurant, on peut ne s’occuper de l’entretien de sa litière qu’une seule fois par jour : c’est bien moins que les huit couches quotidiennes d’un nouveau-né (dont plusieurs la nuit).

Le contraste est tout aussi prononcé en ce qui concerne l’apprentissage de la propreté. Avec un bébé, il faut le mettre sur le pot, attendre, l’encourager, répéter, laver… Rien de toute cela avec un chat : en général, il suffit normalement de lui montrer où se trouve sa litière, et rapidement le tour est joué. On gagne donc du temps, et on s’épargne bien des corvées peu ragoûtantes.

Au-delà de ça, un chat est toute sa vie durant un animal qui prend grand soin de son corps et accorde une importance majeure à la propreté. Ainsi, il n’est nul besoin de le laver, ou même de lui apprendre à le faire : il s’en charge très bien tout seul, qui plus est sans consommer d’eau, gel douche et autres produits de toilette coûteux et polluants. En outre, il fait attention lorsqu’il se nourrit à ne pas éparpiller de la nourriture partout ou se tacher. On ne peut pas toujours en dire autant d’un enfant… 

Un chat n’empêche pas de sortir et d’avoir une vie sociale

Un chat installé sur un meuble en bois et regardant une pendule

Les fins de journée et les week-ends sont rarement de tout repos quand on est parent : il faut aller chercher son enfant à l’école ou trouver quelqu’un pour s’en occuper, le faire goûter, lui faire faire ses devoirs, l’emmener à ses diverses activités… Difficile dans ces conditions de décider par exemple à la dernière minute d’aller boire un verre ou dîner avec des amis ou des collègues après le travail. 

Ainsi, conserver une vie sociale satisfaisante nécessite de s’y prendre généralement à l’avance, de trouver quelqu’un pour garder l’enfant (en priant pour éviter un désistement de dernière minute), et bien sûr de payer ladite personne. Du reste, malgré cette planification et cette organisation, on n’a jamais l’esprit totalement serein : on se demande si elle réagira correctement en cas de problème, ne va pas négliger l’enfant, abuser de son pouvoir sur lui, fouiller dans nos affaires, vider le bar, organiser une fête clandestine à notre insu, etc.

Avec un chat, on a beaucoup plus de temps libre et on s’épargne ce genre de soucis ; il n’empêche pas de mener une vie sociale riche et épanouissante. À partir du moment où il a à boire, à manger et une litière propre (plus éventuellement de quoi se divertir), il peut parfaitement rester tout seul à la maison pendant quelques heures, même s’il est probable qu’il attende avec impatience le retour de son propriétaire.

Un chat est rarement à l’origine de psychodrames

Un chat regardant un humain qui le caresse et contre lequel il est appuyé

Avec un chat, pas de disputes, caprices, hurlements et autres claquements de porte.

En effet, un chat n’est pas du genre à se mettre dans tous ses états au motif qu’on n’a pas voulu lui acheter un jouet, qu’on lui a interdit de sortir ou encore qu’on lui refuse une friandise.

En outre, en cas de conflit avec l’un de ses pairs voire l’un de ses frères et sœurs, il ne vient pas demander que l’on prenne parti – alors que souvent on ne sait guère ce qui s’est passé exactement, voire qu’on se retrouve tiraillé entre les deux belligérants.

Par ailleurs, l’éducation d’un petit félin et plus largement la vie quotidienne avec lui est beaucoup plus simple qu’avec un enfant : on a beaucoup moins la hantise d’agir de manière injuste à son égard, et on limite les risques de désaccord au sein du couple quant à la bonne attitude à adopter dans telle ou telle situation.

Bref, un chat est beaucoup moins susceptible qu’un enfant d’être à l’origine de conflits, voire de psychodrames familiaux. L’ambiance au sein du foyer n’en est que plus paisible.

Un chat ne réclame pas sans cesse qu’on lui achète toutes sortes de choses

Un chat s'amusant avec une boule de papier

Un chat n’est pas une cible aussi facile qu’un enfant pour les as du marketing, et ne se compare pas sans cesse avec ses semblables. Il n’exerce donc pas une pression tous azimuts pour qu’on lui offre le dernier bijou technologique ou gadget en plastique à la mode, et plus largement pour qu’on lui achète toutes sortes de biens de consommation dont potentiellement il sera lassé à peine quelques jours plus tard.

D’ailleurs, il n’a même pas forcément besoin qu’on lui achète des jouets, tant il sait se contenter de peu. Par exemple, une vieille paire de chaussettes, un papier usagé roulé en boule ou une capsule de bouteille de bière sont susceptibles de le distraire des heures durant. C’est d’autant plus vrai que ses besoins et ses goûts ne changent quasiment pas avec le temps.

En outre, ce n’est nullement un problème si on ne prend pas la peine de trouver et lui donner des cadeaux pour son anniversaire ou pour Noël.

On peut aussi souligner qu’un chat ne porte pas de vêtements en fibres synthétiques fabriqués dans des conditions environnementales et sociales douteuses par des enfants au Bengladesh ou ailleurs, rapidement abîmés du fait de leur piètre qualité et re-exportés alors vers des « pays poubelles » où parfois ils finissent dans l’océan aux côtés des bouteilles de soda et des contenants en plastique de gâteaux industriels que les parents achètent en masse pour satisfaire les caprices de leurs enfants.

Tout cela explique d’ailleurs que l’impact écologique d’un chat est bien plus faible que celui d’un enfant, même s’il est vrai que ses talents de chasseur peuvent nuire à la biodiversité.

Un chat est moins susceptible de transmettre toutes sortes de maladies et parasites

Un homme tenant un chat dans ses bras et lui faisant un bisou

Un jeune enfant ne connaît pas encore les règles d’hygiène élémentaires, et quand par la suite il atteint un âge où il est possible de les lui enseigner, il a tôt fait de les « oublier » - en particulier lorsqu’on a le dos tourné.

Comme en plus son système immunitaire n’est pas encore aussi performant qu’il ne le deviendra par la suite, il a tendance à ramener de l’école toutes sortes de maladies et de parasites : rhume, gastro-entérite, angine, grippe, poux… C’est d’autant plus vrai que contrairement à un chat, un enfant passe une bonne partie de ses journées entassé avec nombre de ses semblables dans des pièces surchauffées.

À cela s’ajoute le fait que certaines maladies contagieuses dites infantiles (varicelle, oreillons, rougeole, etc.) ne sont pas particulièrement dangereuses pour lui, mais le sont nettement plus en revanche pour un adulte qui les contracterait à son contact.

Bien sûr, il existe aussi des maladies qu’un chat peut transmettre à son propriétaire. Toutefois, elles sont nettement moins nombreuses que les maladies contagieuses entre humains – et donc qu’un enfant est susceptible de transmettre.

Ainsi, on peut normalement faire des câlins à son chat sans trop s’inquiéter. Avec un enfant, c’est sensiblement plus risqué.

Un chat ne met pas dans l’embarras en public

Un chat sur les genoux d'un homme dans un train

On est beaucoup moins exposé au regard des autres avec un chat qu’avec un enfant, qu’il faut souvent emmener avec soi dans toutes sortes d’endroits et qui parfois a le chic pour ne pas passer inaperçu, ou plus largement se comporter d’une manière qui fait honte à ses parents...

Par exemple, un chat ne se met pas à crier ou à taper du pied quand on lui refuse quelque chose. Et quand il se roule par terre, c’est généralement plutôt perçu comme mignon – d’autant qu’en général il demande alors simplement à être caressé.

En outre, même s’il arrive bien sûr qu’un chat fasse une bêtise en public, on a alors moins de chances d’être inquiété que dans le cas d’un enfant qui par exemple casserait quelque chose dans un magasin. On est également moins susceptible de se voir reprocher d’avoir raté quelque chose dans son éducation…

Un chat ne suscite pas d’inquiétudes quant à sa scolarité ou sa carrière

Un chat dormant dans un panier

En général, dès le moment où un enfant met le pied à l’école, les ennuis commencent : il ne veut pas y aller, il ne suit pas en classe, il se dispute avec ses camarades, il est insolent avec la maîtresse…

En outre, non seulement les choses ne s’arrangent pas forcément en grandissant, mais en plus les enjeux deviennent de plus en plus importants au fur et à mesure qu’il se rapproche de l’entrée dans la vie active – a fortiori si on vit dans un pays où les diplômes comptent beaucoup.

Au demeurant, quand bien même un enfant ne pose pas de problème particulier à l’école, la question de son orientation peut en être un. Qu’il ne sache pas ce qu’il a envie de faire (ce qui est tout à fait normal) ou au contraire qu’il ait une envie précise qui ne coïncide pas vraiment avec ses capacités ou avec ce qu’on pense souhaitable pour lui, elle est souvent source de grandes interrogations – voire inquiétudes.  C’est d’autant plus vrai qu’il est parfois difficile de s’y retrouver parmi le maquis des formations disponibles…

À cela s’ajoute le fait que les études coûtent parfois très cher, et qu’il est souvent nécessaire de le soutenir financièrement pendant toute leur durée. Ceci peut également être source de stress si l’on a des moyens limités et/ou si on a l’impression de ne pas l’aider autant qu’il le faudrait.

Au demeurant, les ennuis ne s’arrêtent pas forcément une fois qu’il entre dans la vie active : on se fait du souci pour lui s’il risque de perdre son emploi, s’il se lance dans un projet entrepreneurial (et encore plus s’il y échoue), etc.

Toutes ces sources d’inquiétude n’existent évidemment pas avec un chat.

Un chat est utile contre les nuisibles

Un chat noir tenant une souris par la queue

Un chat n’est pas aussi paresseux qu’il en a parfois l’air : il peut aussi se rendre utile comme chasseur, et c’est d’ailleurs vraisemblablement le principal rôle qu’il remplissait aux débuts de sa domestication par l’Homme.

Il faut dire que les petits rongeurs peuvent vite constituer un fléau à la campagne, et qu’il n’est alors pas inutile d’avoir du renfort pour en venir à bout. Ils sont certes moins présents dans les villes, mais il est tout aussi désagréable d’en croiser un au détour d’un couloir... 

Il peut même arriver qu’un chat décide de faire un sort aux araignées ou à divers autres insectes qui ne sont pas la bienvenue dans le domicile.

Jusqu’à preuve du contraire, un enfant, lui, ne chasse pas les souris et autres nuisibles. Plus largement, dans un pays développé, il n’est d’aucune utilité pratique pour ses parents.

Un chat fait toutes sortes de choses amusantes

Un chat allongé sur le dos et incroyablement comprimé dans un petit carton

Surfer sur un cabas dans un couloir, se battre contre des ennemis imaginaires, se cacher dans une boîte, faire toutes sortes de pirouettes parfois de manière totalement inattendues… : tout propriétaire de chat regorge d’anecdotes sur des choses amusantes faites par son petit compagnon, qui généralement ne lasse pas de surprendre – quitte à passer parfois pour un adepte du grand n’importe quoi.

De fait, un chat a un véritable don pour provoquer chez son propriétaire (et plus largement chez tous ceux qui croisent son chemin) des sourires voire de francs éclats de rire. Il insuffle indéniablement de la joie dans le foyer.

Bien sûr, un enfant aussi peut faire des choses amusantes – surtout quand il est encore jeune. Mais là encore, il suffit généralement de regarder des vidéos de chats rigolos sur Internet pour se convaincre que les représentants de la gent féline sont beaucoup plus drôles – et semblent avoir une capacité illimitée à divertir.

Un chat ne quitte pas le foyer à l’âge adulte

Une femme tenant un chat dans ses bras

Il est indéniable qu’un enfant peut s’avérer fort pénible dans toutes sortes de situations, en particulier pendant certaines périodes de sa vie. Malgré tout, en général on l’aime.

S’il y a bien une occasion où on s’en rend compte, c’est quand arrive le moment (parfois d’ailleurs redouté) où il quitte le nid. En effet, dans la plupart des cas, c’est alors un grand déchirement : il faut laisser son « bébé » partir, parfois avec une jeune femme ou un jeune homme qu’on n’apprécie pas forcément.

Un chat ne pose pas ce problème : qu’on l’adopte dès ses premières semaines ou alors qu’il est déjà adulte, on le garde avec soi jusqu’au bout - pour le meilleur et pour le pire. C’est un aspect qu’il est d’ailleurs important de prendre en considération.

Conclusion

Un chat ne manque pas de qualités qu’un enfant ne possède pas : il est indépendant, réconfortant, propre, peu coûteux… 

Néanmoins, comme celle d’avoir un enfant, la décision d’adopter un chat ne doit pas être prise à la légère : c’est un engagement au quotidien tout au long des années qui suivent, qui ne va pas sans certaines contraintes. Il faut avoir la certitude qu’on est prêt à accepter ces dernières et que cela continuera d’être le cas, mais aussi qu’on sera en mesure de lui offrir de bonnes conditions matérielles d’existence, ainsi que l’attention et l’affection dont il a besoin tout au long des années partagées avec lui.

En tout cas, rien n’empêche d’avoir à la fois un ou des chat(s) et un ou des enfant(s) : les deux ne sont pas incompatibles, au contraire. En effet, il y a de nombreux avantages pour un enfant d’avoir un chat, et à l’inverse le premier peut notamment faire pour le second un excellent compagnon et partenaire de divertissement. En outre, dès lors que l’enfant a un certain âge, tout le temps où ils s’occupent ensemble est potentiellement du temps pendant lequel on peut soi-même vaquer à ses occupations.

Par Muriel L. - Dernière modification : 01/02/2026.