10 bonnes raisons d’adopter un chat quand on a un enfant

Une enfant embrassant son chat et le serrant contre elle

La plupart des enfants émettent un jour ou l’autre, et souvent avec insistance, le souhait d’accueillir un animal à la maison – par exemple un petit félin.


Bien sûr, avant d’éventuellement franchir le pas, il convient de s’assurer qu’il ne s’agit pas simplement d’une lubie passagère, et que l’ensemble des membres de la famille soient bien conscients de tout ce qu’adopter un chat implique – notamment en termes de contraintes – et prêts à assumer cette responsabilité. Force est néanmoins d’admettre que la présence d’un chat peut être très bénéfique pour les enfants, quel que soit leur âge.

Le chat développe le sens des responsabilités

Un enfant donnant à manger à son chat

Avoir un animal domestique implique d’en prendre soin, et les parents n’ont pas à être les seuls responsables de son entretien – surtout si ce ne sont pas eux qui étaient les plus demandeurs à la base. En effet, un enfant peut participer aux différentes tâches qui incombent à tout propriétaire de chat. En étant à l’écoute de l’animal pour veiller à satisfaire ses besoins, il apprend à faire attention et à prendre soin des autres, ce qui l’aide à développer plus rapidement son sens des responsabilités. Néanmoins, tout dépend bien sûr de son âge.

 

En dessous de 3 ans, ses capacités cognitives ne lui permettent généralement pas encore de participer aux différentes tâches. Il peine en outre à appréhender le concept de respect d’autrui, et peut donc se montrer trop brusque ou insistant avec le chat. Il parait donc d’autant plus hasardeux de le faire participer activement au nourrissage ou au brossage, par exemple. En revanche, rien n’empêche de commencer à lui montrer comment d’une part en prendre soin, et d’autre part comprendre et respecter ses désirs.

 

Entre 3 et 6 ans, il peut commencer à participer à certains soins de l’animal, comme remplir son bol d’eau ou nettoyer sa gamelle.

 

À partir de 7 ans, il commence réellement à comprendre comment le traiter avec respect. C’est donc à partir de cet âge-là qu’il devient possible de le faire contribuer plus activement aux soins. En plus de jouer avec lui, on peut par exemple lui demander de nourrir le chat, de changer sa litière ou même de le brosser.

 

Cela dit, ces différents âges restent de simples indications : rien ne remplace le fait d’observer comment les choses se passent. Chaque enfant évolue à son propre rythme, et il convient d’adapter les responsabilités qui lui sont confiées en fonction de ses capacités, mais aussi de son caractère. Dans tous les cas, il est indéniable qu'apprendre à s’occuper d’un animal est très formateur et développe son sens des responsabilités, qualité cruciale pour la vie en société. 

 

Si le foyer compte plusieurs enfants, la présence d'un chat peut également permettre de travailler sur la répartition des tâches et le travail en équipe. Les plus jeunes peuvent être en charge des choses les plus simples, comme changer l’eau de la gamelle, tandis que les plus grands participent aux tâches demandant plus de délicatesse, comme le brossage.  

 

En tout cas, tant qu’un enfant n’a pas atteint un certain âge, toutes ses interactions avec le petit félin doivent avoir lieu sous la supervision d’un adulte. Ce dernier doit s’assurer en permanence qu’il ne manipule pas brusquement son compagnon, ou n’agisse d’une manière qui pourrait lui faire peur ou entraîner une vive réaction de sa part.

Le chat agit comme un antistress

Une enfant souriante serrant son chat dans ses bras

Les propriétés apaisantes des chats, en particulier de leurs ronronnements, ne sont plus à prouver. Toute la famille profite de ces capacités relaxantes, mais les enfants, plus facilement sujets au stress et moins à même de comprendre et d’appréhender ce dernier, peuvent tout particulièrement en tirer un bénéfice.

 

Dans une étude intitulée « Animal Visitation Program (AVP) Reduces Cortisol Levels of University Students: A Randomized Controlled Trial » publiée en 2019 dans le journal scientifique AREA Open, une équipe de chercheurs américains a par exemple montré que le simple fait de passer 10 minutes avec des chiens ou des chats peut réduire considérablement le niveau de cortisol, l’hormone du stress.

 

À l’instar par exemple de Jean-Yves Gauchet, vétérinaire toulousain qui a joué un grand-rôle dans la diffusion de la ronronthérapie, certains spécialistes vont plus loin et assurent que les chats ont de vraies vertus thérapeutiques. En effet, leurs ronronnements déclencheraient chez les personnes qui sont à leur contact la production de sérotonine, l’hormone du bonheur. Caresser son chat permettrait donc de se sentir apaisé et plus heureux. Cette hypothèse n’a jamais pu être prouvée scientifiquement, mais tant de nombreux experts que des myriades de propriétaires défendent, sur la base de leur propre expérience, les bienfaits antistress des ronronnements et du contact avec les chats en général, en indiquant notamment qu’on se sent souvent ressourcé à leurs côtés.

Le chat apaise les enfants turbulents

Un enfant rigolant en touchant son chat perché sur sa tour à griffer

Un chat fait en général preuve de davantage de patience avec les plus jeunes. Ainsi, il tolère plus facilement les mouvements brusques ou le bruit d’un d’enfant turbulent que d’un adulte maladroit, et a rarement tendance à sortir les griffes pour s’en prendre à un tout-petit. Malgré tout, il préfère assurément le calme et être respecté.

 

Par conséquent, il va plus facilement vers l’enfant quand celui-ci est apaisé et pacifique, que quand il est agité voire agressif. C’est pour ce dernier une sorte de récompense, qui l’incite à adopter les « bons » comportements, ceux qui favorisent les contacts avec l’animal.

 

On peut d’ailleurs envisager d’interdire au petit de jouer avec son compagnon lorsqu’il est trop turbulent, en lui expliquant qu’il pourrait faire peur à ce dernier et se faire griffer. Même si bien sûr tout dépend de la personnalité de l’intéressé, ce type de restrictions peuvent avoir un effet apaisant sur lui, en l’incitant à se calmer pour être autorisé à jouer avec son compagnon. 

 

Les interactions avec le chat constituent d’ailleurs un véritable cercle vertueux, car les liens forts qui se développent entre les deux protagonistes leur apportent à tous deux une sécurité affective, qui se traduit chez l’un comme chez l’autre par un certain apaisement au quotidien.

Le chat a des bienfaits sur la santé

Une enfant endormie avec son chat dans les bras

Au-delà de ses vertus apaisantes, le chat permet aux enfants d’être en meilleure santé. En effet, plusieurs études ont prouvé les bienfaits des petits félins sur la santé des humains.

 

C’est le cas notamment en ce qui concerne les problèmes cardiaques, comme l’a montré notamment une étude intitulée « Cat ownership and the Risk of Fatal Cardiovascular Diseases. Results from the Second National Health and Nutrition Examination Study Mortality Follow-up Study » et publiée en 2009 dans la revue scientifique Journal of Vascular and Interventional Neurology : les maîtres y participant présentaient une propension à développer des pathologies cardiaques réduite d’un tiers.

 

Que ce soit sur les os, les tendons ou tout simplement le sommeil, d’autres vertus des chats ont également été démontrées par le passé. Elles valent quel que soit l’âge de la personne, et donc notamment pour les enfants.

 

Enfin, le contact avec un chat permettrait aussi de renforcer le système immunitaire de ces derniers, et de réduire les risques de développer de l’asthme et des allergies. En effet, selon l’étude « Exposure to dogs and cats in the first year of life and risk of allergic sensitization at 6 to 7 years of age » publiée en 2002 dans le Journal of the American Medical Association, le fait de mettre en contact un enfant avec un chat ou un chien réduirait considérablement le développement d’allergies par la suite. Cet effet serait accentué si l’enfant est âgé de moins d’un an au moment du contact.

 

Ceci est lié au fait qu’en cohabitant avec un animal de compagnie, il est exposé à diverses bactéries qui libèrent des endotoxines dans son corps. Ces molécules renforceraient son système immunitaire et limiteraient les allergies et les asthmes allergiques, même des années plus tard.

Le chat prépare aux difficultés de la vie

Le mur d'un cimetière pour animaux couvert de photos de chiens et de chats

La présence d’un animal de compagnie dans le foyer peut conduire à aborder des sujets délicats auxquels l’enfant n’a pas toujours été confronté, comme la maladie ou la mort.

 

Dans un cas comme dans l’autre, cela l’initie à ces situations difficiles qu’il devra de toute manière affronter tôt ou tard. Si l’expérience n’est en rien agréable, elle n’est est pas moins indispensable à son parcours et à son développement. Effectuer un travail sur ces thématiques avec un animal de compagnie comme sujet permet aux jeunes comme aux moins jeunes de surmonter ensemble ce type d’épreuves.

 

De fait, le décès de son compagnon est souvent le premier auquel un enfant est confronté. Il convient alors de l’aider dans son deuil, en expliquant les choses avec des termes simples et sans ambiguïtés, tout en douceur.

 

En tout cas, la présence d’un petit félin à la maison peut aussi permettre d’aborder des aspects plus gais de la vie. Par exemple, voir une chatte mettre au monde puis élever ses chatons peut aider l’enfant à mieux comprendre la vie, la reproduction, et même les rapports avec les parents.

Le chat peut devenir un véritable confident

Une enfant parlant à son chat

Un enfant n’a pas la même perception d’un animal qu’un adulte : il voit en lui un être qui lui ressemble plus qu’on ne pourrait le penser. Certains psychologues vont même jusqu’à avancer qu’un enfant peut se sentir plus proche de son chien ou de son chat que des adultes.

 

Il faut dire qu’ils sont par bien des points dans une situation similaire : ils sont contraints par les parents dans leurs faits et gestes ainsi que dans leurs déplacements, sont exclus des décisions familiales (et de certaines discussions), sont limités par leur développement psychomoteur et ne peuvent pas s’exprimer exactement comme ils le voudraient.

 

L’enfant pourrait même s’identifier en partie à l’animal, en lui attribuant les mêmes cheminements de pensée et les mêmes ressentis que lui. Pour lui, un chat pourrait être parfaitement capable de le comprendre.

 

Il est alors enclin à le considérer comme un confident de choix, à qui il peut confier tous ses secrets, ses désirs et ses peurs, avec ses propres mots, sans craindre un jugement ou des remontrances. Il peut aussi tout simplement prendre l’habitude de lui raconter ses journées, sans craindre que celui-ci ne se lasse de l’entendre parler ou ne soit trop inquisiteur. Ainsi, son compagnon peut lui permettre de se libérer de ses émotions en se confiant en toute sincérité.

Le chat peut être un bon copain de jeu

Un enfant jouant aux échecs avec son chat

Un enfant adore généralement jouer avec son chat. Tout dépend bien entendu du caractère de ce dernier, mais certains petits félins sont particulièrement vifs et apprécient ces moments de complicité avec leur jeune maître.

 

En jouant avec son petit compagnon, l’enfant comble deux besoins à la fois : celui d’interaction sociale, et celui de se dépenser. Il le fait d’autant plus spontanément qu’il ne se voit pas si différent que ça de son animal, et peut même avoir tendance à le traiter d’égal à égal. En outre, jouer avec lui peut aussi être l’occasion de lui parler, lui raconter sa journée voire se confier, potentiellement plus librement qu’avec ses parents – et en tout dans le cadre d’une relation différente.

 

Enfin, jouer avec son chat fait également travailler son imagination. En effet, même si le petit félin est un bon communicant, il ne sait pas expliciter clairement les jeux qui lui font envie. C’est donc à l’enfant de tester des choses, de tenter des expériences, pour voir ce que son compagnon semble apprécier le plus et agir en fonction.

 

Vivre avec un chat joueur, c’est donc l’assurance pour lui d’avoir un compagnon avec lequel il peut s’amuser — lorsque celui-ci est volontaire, bien sûr. Pour les parents, c’est l’occasion de dégager du temps pour faire autre chose, du moins si l’âge du petit le permet. En effet, s’il est encore jeune, il est essentiel de constamment surveiller ces séances de jeu pour intervenir rapidement en cas de comportement susceptible de poser problème.

 

D’ailleurs, dès lors que son âge le permet et afin que les séances de jeu restent des moments de plaisir partagé, il est crucial de lui apprendre que certaines choses risquent d’embêter l’animal, de lui faire mal voire d’entrainer une vive réaction de sa part. L’enfant doit également comprendre que le chat n’est pas un jouet disponible à tout moment, c’est-à-dire qu’il n’a pas forcément toujours envie de jouer avec lui et qu’il convient de respecter ses souhaits. Cela implique d’ailleurs qu’il est nécessaire de lui apprendre à identifier les signes qui montrent que l’animal ne veut pas (ou plus) jouer.

Le chat développe les capacités sociales de l’enfant

Un chat tendant la patte à une enfant

S’occuper d’un animal développe le sens des responsabilités de l’enfant. En lui confiant des tâches simples, les parents lui montrent leur confiance et lui offrent l’opportunité de faire ses preuves. Lorsque la mission est réussie, il en tire une certaine fierté et développe son estime de soi, ce qui est évidemment bénéfique à son bon développement.

 

En outre, les interactions avec son petit compagnon (qu’il s’agisse de tâches d’entretien, de jeux, de simples caresses…), lui apprennent à décrypter le langage non verbal de ce dernier, à prêter attention à ses réactions et à agir en conséquence. Il développe ainsi une certaine capacité d’écoute de l’autre qui facilite par la suite la communication tant avec les humains qu’avec les animaux. Il apprend également l’empathie, qui lui permet de se mettre à la place d’autrui et de mieux adapter son comportement en fonction des réactions qu’il perçoit. 

 

La cohabitation avec un chat enseigne également la notion de compromis et de respect de l’autre. En effet, l’enfant ne peut forcer l’animal à faire quelque chose dont il n’a pas envie. Il apprend ainsi à gérer sa frustration et à accepter que les désirs d’autrui ne coïncident pas forcément avec les siens.

 

Enfin, le chat constitue aussi un excellent prétexte pour se sociabiliser, ne serait-ce que parce qu’un enfant adore généralement raconter les exploits de son petit compagnon – comme les adultes, d’ailleurs. Ce dernier est donc l’objet de toutes sortes de discussions, et tout particulièrement utile pour permettre à un enfant timide d’aller plus facilement vers les autres.

Le chat aide au développement des facultés motrices et intellectuelles

Un bébé marchant à quatre pattes à côté d'un chat

Il est courant que dès son plus jeune âge, un enfant voie en son animal un sympathique compagnon, dont il cherche à s’approcher et avec qui il tâche d'interagir, par exemple pour jouer. Ainsi, à partir d’environ deux ans, un bébé peut se mettre à gambader après le chat au travers de la maison. Ce faisant, il développe grandement ses capacités de déplacement et peaufine sa technique de marche, sans même s’en rendre compte.

 

La présence d’un chat est également bénéfique au développement de ses capacités psychiques et motrices pendant les années qui suivent. En effet, quand on connaît la vivacité de cet animal, on comprend aisément que s’amuser avec un tel partenaire de jeu n’est pas seulement synonyme de dépense d’énergie. Bien sûr, ce propos est parfois à pondérer (par exemple si le petit félin est assez âgé et/ou moins mobile que la moyenne), mais dans tous les cas, une séance de jeu est toujours profitable au développement psychomoteur de l’enfant.

 

C’est d’autant plus vrai qu’un chat est imprévisible et ne fait pas forcément ce qu’on a envie qu’il fasse, ou ce qu’on prévoit qu’il va faire. Interagir avec lui développe donc également différentes facultés intellectuelles : capacité d’anticipation, d’imagination, de réaction, d’adaptation…

 

Enfin, pour attirer l’attention de son petit compagnon, l’enfant peut aussi essayer de l’appeler ou de lui parler, ce qui le conduit à travailler l’usage de la parole. Plus largement, dès lors qu’il communique oralement avec le petit félin (par exemple s’il se confie à lui pour lui raconter ses déboires, ou s’il lui pose des questions), il développe ses capacités de communication.

Le chat permet à l’enfant de mieux analyser et comprendre son environnement

Un enfant protégeant un chat de la pluie avec un parapluie

Pour cohabiter sereinement avec un chat, l’enfant est bien obligé de faire preuve d’un certain sens de l’observation. Il doit être à l’écoute de l’animal, comprendre son langage non verbal, identifier ses émotions et ses réactions vis-à-vis de ce qu’il lui plait ou déplait, et agir en conséquence.

 

Il travaille également son empathie et peut parfois, dans une certaine mesure, s’identifier à l’animal. C’est d’autant plus vrai qu’un chat est assez expressif : il est facile de comprendre ce qu’il est en train d’analyser avant de passer à l’action. Par exemple, avant de sauter sur un meuble, il l’observe pour en jauger la hauteur. Pour chasser un oiseau, il l’épie longuement pour bondir au moment le plus propice. Avant de manger, il renifle la nourriture afin de s’assurer qu’elle est propre à la consommation. Au moment de croiser un autre chat qu’il ne connait pas, il observe avec attention le comportement de celui-ci.

 

Lorsque l’animal interagit avec son environnement, l’enfant qui l’observe voit le monde à travers son regard, analyse les opportunités et risques qui s’y présentent, pour tâcher de comprendre voire anticiper les différentes actions qui se trament. Il développe ainsi de précieuses capacités d’analyse qui lui seront grandement profitables par la suite.

Conclusion

La présence d’un chat dans le foyer apporte beaucoup à un enfant. En effet, elle l’aide à grandir physiquement et psychologiquement en contribuant à son développement psychomoteur, en l’ouvrant à l’altérité, en l’aidant à mieux comprendre son environnement, en l’apaisant, en le responsabilisant…

 

Pour autant, il ne saurait être question d’adopter un chat simplement dans l’optique de disposer d’une sorte de « nounou » procurant tel ou tel bénéfice au petit de la famille : le petit félin est un être vivant à part entière, avec ses propres sentiments et besoins, et non un simple outil de développement personnel et/ou de divertissement.

 

Par ailleurs, il est bon que les interactions entre l’enfant et son compagnon se fassent de la manière la plus naturelle possible, sans chercher à forcer l’un ou l’autre - d’autant qu’il pourrait en résulter un blocage, voire un traumatisme. Chercher à maximiser à tout prix leur nombre et leur intensité dans l’optique d’accélérer le développement de l’enfant ne serait pas forcément un cadeau à faire ni à l’un, ni à l’autre.

 

Par ailleurs, pour que la cohabitation soit réussie et profitable à tous, il est indispensable d’enseigner à son enfant comment bien se comporter avec l’animal et le respecter. En effet, dès que son âge le permet, il doit comprendre que le chat n’est pas un jouet ou un objet disponible à tout moment pour combler ses désirs : c’est un être vivant qui a son existence propre, avec lui aussi des attentes et des besoins – dont celui d’être parfois laissé tranquille. Il lui faut donc apprendre notamment à interpréter le langage corporel du chat, afin de comprendre quand celui-ci a effectivement envie d’interagir, et quand au contraire on l’indispose.

 

Tout cela est d’autant plus important qu’un épisode malheureux (en particulier une blessure ou un traumatisme que l’enfant a fait subir à son animal, ou à l’inverse une griffure de la part de ce dernier) peut laisser des traces durables et nuire longtemps à la relation entre les deux protagonistes.

Par Mélissa G. - Dernière modification : 08/08/2022.

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